NME – 9 février 2008 : Le Génie Divin disparu

À la veille du couronnement des Manic Street Preachers en tant que Génies Divins du NME, Nicky Wire ouvre son cœur – et son album photo – à James McMahon à propos de son collègue disparu, Richey James Edwards.

Nous appelions Nicky Wire et Richey James Edwards les Glamour Twins (“les jumeaux glamour”). D’androgynes minets aux yeux de panda et au glamour de la classe ouvrière qui débitaient de la rhétorique souvent plaisante, souvent contrariante, mais toujours inspirante, nés d’un régime du Clash, de Tennessee Williams, de Public Enemy, de Marlène Dietrich et des types socialistes de C86, McCarthy. De telles influences disparates ils prenaient des idées et des idéaux, et les boulonnaient sur les lourds paysages sonores de guitar hero construits par leurs camarades d’école James Dean Bradfield et son jeune cousin Sean Moore. Leur groupe, les Manic Street Preachers, rappelait le rock obscène et couillu de Guns N’Roses et Hanoi Rocks, tout en étant en même temps plus anti-raciste, anti-sexiste et anti-idiotie que n’importe quel groupe de leur époque. Ils venaient du Sud du Pays de Galles. Ils se décrivaient comme de “la belle racaille jeune lasse du monde”. Ils étaient sensationnels.

Comme les Toxic Twins (“jumeaux toxiques”) d’Aerosmith Tyler et Perry et les Glimmer Twins (“jumeaux miroitants”) des Stones Jagger et Richards avant eux, Wire et Edwards étaient inséparables. Sur scène, tandis que le jumeau aux égratinures rouges vives sur le bras battait sa guitare (souvent débranchée), le déginguandé sautait en ciseaux et frappait vigoureusement sa basse jusqu’à ce qu’elle tombe occassionnellement en petits morceaux. Hors scène, ils en avaient ras le bol de tout : U2, le Parti Conservateur, l’émergence de l’ecstasy, les voyageurs du new age, les groupes shoegazing du début des années 1990. “Tu sais combien les Catholiques détestent toutes les autres religions”, a réfléchi le plus petit des deux à la voix la plus douce. “Eh bien, nous détesterons toujours Slowdive plus que Adolf Hitler”. Ceci venait d’un homme qui avait déjà écrit des paroles avec la rancune iconoclaste de “J’ai ri quand Lennon s’est fait tirer dessus” sur leur troisième single, Motown Junk. À un moment, avant que les jumeaux ne devaient être photographiés pour leur première couverture du NME en 1991, isl avaient conspiré d’obtenir des suçons pour la session photo. Nicky n’a eu aucun problème à obtenir tout un tas de tampons d’amour, mais après que Richey se soit heurté au refus de toutes les filles auxquelles il avaient demandé de participer, il a décidé de se graver les mots HIV sur la poitrine au lieu de cela. Utilisant un miroir pour l’aider, il a gravé les lettres VIH.

Ensemble, ils ont traversé dans un mouvement d’humeur une scène pop austère comme les frères bâtards follement intelligents des New York Dolls. En 1993, ils ont minimisé leur glamour, augmenté leurs fantasmes hard-rock, mais n’ont jamais perdu leur féroce passion, avant de se retrouver ivres d’angoisse existentielle en 1994 en enregistrant et sortant The Holy Bible, le disque qui les définira à tout jamais. En 1995, c’était la moitié du groupe rock’n’roll le plus intelligent, sexy, excitant et sacrément beau que le monde n’avait jamais vu. Puis l’un des jumeaux est parti. Il ne s’est pas arrêté pour dire au revoir.

“Richey était différent de toutes les autres rock stars de notre époque”, dit Nicky Wire, “le jumeau déginguandé”, chez lui à Cardiff. “Il domine de très haut tant de personne de la culture populaire. Je lisais cet article de Mark Lawson l’autre jour – il faisait avant la Newsnight Review – et il disait que, lorsque l’on mélange l’art haut et l’art bas, tous les deux sont tout aussi importants et méritent un examen minutieux. Lorsque l’on les combine tous les deux, cela fait l’art le plus intéressant. C’est ce que les Manic Street Preachers avaient la capacité de faire. Et aucun membre plus que lui”. Richey James Edwards a eu 40 ans en décembre de l’année dernière. Nous lui aurions bien envoyé une carte si nous savions où il est. Nous ne le savons pas. Personne ne le sait.

Ravagé par la dépression, Richey a disparu le 1er février 1995, le jour où lui et James Dean Bradfield devaient s’envoler pour les États-Unis pour démarrer une tournée promotionnelle américaine. Durant les deux semaines qui ont précédé sa disparition, il avait retiré 200£ par jour de son compte en banque, avant de sortir de l’hôtel Embassy de l’Ouest londonien à 7 heures du matin et d’aller en voiture à son appartement de Cardiff au Pays de Galles. Durant les deux semaines qui ont suivi, il a été repéré au bureau des passeports de Newport et à la gare routière de la ville, avant de prendre, le 7 février, un taxi pour une note de 68£ dans sa ville natale et celle du groupe, Blackwood. Il est descendu à la station service de Severn View. On ne l’a jamais revu. Dix jours plus tard, sa Vauxhall Cavalier a été retrouvée la batterie à plat et avec des preuves qu’on y avait vécu.

Le printemps suivant, le désormais trio des Manics s’est réuni pour leur quatrième album acclamé, Everything Must Go. Le message était clair : “La vie continue”. Mais pour le groupe, cela n’a pas fait grand chose pour soigner les blessures laissées par la disparition de Richey.

“Je pense à Richey plus que tous les jours, dit Nicky. Mon plus grand regret sur sa disparition est que je pense qu’il aurait été fascinant de voir qu’il aurait enjambé ce pays quand on aurait été énormes. J’aurais aimé le voir aux Brit Awards [en 1997] quand on a tout gagné pour Everything Must Go. Tu l’imagines sur scène au Millenium Stadium de Cardiff en 2000 ? Malgré tout ce vide à la fin, il a vraiment apprécié certains éléments de célébrité. Ce n’est pas que le point d’interrogation négatif qu’est sa fin”.

Ce qui suit est une célébration de Richey James Edwards – l’humain, et la plus grande rock star disparue de Grande Bretagne. C’est également l’histoire des Glamour Twins, racontée par le jumeau qui est resté pour la raconter ; son meilleur ami et collègue, Nicky Wire.

* * *

Au milieu de l’année dernière, dans le tourbillon d’interviews qui a accompagné la sortie du huitième album des Manics, Send Away The Tigers, Nicky Wire est passé à l’offensive de charme. Il a recommencé à parler de Richey. Pendant des années, il a eu peur “d’utiliser” la mémoire de son ami et admet ne pas avoir écrit “de paroles sur lui pendant longtemps”. Puis Nicky Wire a fait ce que Nicky Wire a toujours fait excellement. Il a ouvert sa gueule. Il s’est enthousiasmé à rétablir la place ce son ami au sein du panthéon du rock’n’roll.

“Il y a une partie à propos de lui dans Australia, mais je n’ai rien référencé avant Cardiff Afterlife sur Lifeblood. J’étais obsédé par ce que le groupe ne l’utilise pas. Maintenant, je pense simplement que les gens manquent quelque chose s’ils ne savent rien sur lui. La plus grande idée fausse sur Richey est que les six derniers mois de sa vie étaient la manière dont il était tout le temps. Ce n’était pas le cas, tu sais”.

Quand as-tu rencontré Richey pour la première fois ?
“Je l’ai rencontré pour la première fois en jouant au foot quand on était petits. Il vivait à Woodfieldside et tout le monde l’appelait Teddy Edwards parce qu’il ressemblait un peu à un ours en peluche. Je vivais sur le côté différent de la rue et on allait sur le champ jouer pour ce petit trophée merdique que mon père avait trouvé dans une benne. C’était un ailier droit décent. C’est mon premier souvenir de lui”.

Tous les Manics sont allés à Oakdale Comprehensive. Comment était Richey à l’école ?
“Il était vorace en termes de connaissance. Parfois, à l’âge de 26, 27 ans, je pense qu’il avait pratiquement mâchouillé tout ce qu’il pouvait. On peut voir cette arrogance intellectuelle dans tout le truc Je suis plus fort que Mensa, Miller et Mailer. Richey utilisait en quelque sorte l’éducation comme outil de revanche. Quand il a obtenu ses A-Levels, il y avait une équipe de télé devant les portes de notre école. Ils sortent : Qu’avez-vous obtenu, M. Edwards ? et il répond Trois A. Ils répliquent : Et qu’attendiez-vous ? Il regarde droit dans la caméra et sans aucune expression, répond : Trois A”.

Puis vous êtes allés ensemble à l’université de Swansea. Comment cela s’est-il passé ?
“J’ai un an de moins que lui, alors je suis arrivé un an plus tard, mais c’était l’étudiant le plus consciencieux. Je me souviens d’être assis dans sa chambre à manger un tourte Fray Bentos avec des frites qu’il m’avait faites, lisant le NME. Ou il y a la fois où lui et les autres de son année se sont habillés en sperme pour la rag week [la semaine où les étudiants organisent des attractions au profit d'œuvres charitables] – je me suis tellement foutu de lui ! Une autre fois, on a failli s’empoisonner. On était dans cette petite chambre avec une demi-fenêtre ouverte et on bombait au pochoir ces t-shirts blancs pour le groupe, et on s’est rendu compte qu’on se sentait vraiment pas bien à cause des émanations. Sa seule déception de cette époque a été quand il n’a pas obtenu de mention très bien pour son diplôme – il l’a voulait tellement”.

Richey a commencé en conduisant le van pour vous, et a été le dernier à rejoindre le groupe. Que te souviens-tu de cette période ?
“Dormir dans le même lit que lui pendant six mois quand les Manics se sont installés chez Philip Hall [leur regretté manager] à Shepherds Bush. Je dormais d’un côté du lit, lui de l’autre, et la puanteur de vodka qui émanait de son côté était incroyable. Il disait des trucs comme : Je pense qu’une orange pousse dans mon estomac, Nicky ! Je la sens ! parce qu’il buvait tellement de vodka orange. Ça et jouer des concerts devant 50 personnes par soir – des concerts où les gens remplissaient des seringues avec de la bière et essayaient de nous arroser les yeux avec”.

En mai 1991, durant une interview avec Steve Lamacq du NME où il remettait en question les références punks des Manics, Richey s’est taillé la légence "4 Real" sur le bras. Parle nous de cela…
“Je pense toujours que c’est une déclaration artistique absolument excellente. Je le pensais à l’époque et je le pense toujours. Je ne pense pas qu’on peux mettre ça sur le même plan que l’auto-mutilation, la disparition ou quoi que ce soit. C’était une déclaration. Il y avait un sens dedans. Et ça montrait combien le groupe comptait pour lui. Quand on était à l’hôpital avec l’infirmière qui s’occupait de lui, on se sentait en fait un peu coupables de faire perdre le temps de la sécu. Le truc, c’est que je n’arrive toujours pas à croire que ce n’était pas en couv’ du NME cette semaine-là ! Je me souviens de parler à Richey après et qu’il disait : J’ai fait tout ça et ce n’était pas la couv’ ?

C’est ma photo préférée de Richey. Quelle est la tienne ?
“Il y en a des centaines. Il y a des tas de stupides au début. Comme au Japon, où on était véritablement déconcertés et excités qu’il y ait des milliers de gens qui nous aiment. Il y a cette folle image de lui sur des montagnes russes et ses cheveux volent partout, il a les yeux fermés, il crie et ça montre tout simplement l’autre côté. Et j’aime celle de lui dans les Catacombes de Paris pour la couv’ du Melody Maker en 1994. Je pense que vers la fin, il ressemblait à l’Homme qui venait d’ailleurs. Il avait absolument son propre style à l’époque. Il semblait transcendant. Il n’a jamais perdu cette beauté féminine qu’on ne voit plus trop aujourd’hui”.

Évidemment, il te manque énormément. Comment as-tu appris à gérer le fait qu’il ne soit pas là ?
“C’est toujours difficile, mais j’ai appris à essayer de comprendre cette perspective. J’ai appris à canaliser toute l’énergie que je me souviens de lui bon – jouer au foot ou au cricke ensemble quand on avait 10 ans, ou écrire des paroles ensemble, ce qui est une chose très spéciale. Je n’arrive pas à me souvenir de deux autres opersonnes qui se sont assises et ont écrit des paroles comme on l’a fait. Je me souviens d’être dans ma chambre chez mes parents à écrire Motorcycle Emptiness, et littéralement écrire ces paroles, ligne par ligne, ensemble”.

De quelles chansons était-il le plus fier d’être impliqué dedans ?
“C’est difficile à dire. Je pense qu’il a probablement perdu son enthousiasme vers la fin. Lyriquement, je pense qu’il pensait toujours que la prochaine chanson allait être la meilleure, parce qu’il mettait tellement de travail dedans en fin de compte. Je sais qu’il était vraiment fier de Die In The Summertime et Archives Of Pain. Il ne s’en rend peut-être pas compte mais avec le recul, je pense qu’une chanson comme Kevin Carter venait assez de ce monde. James lui a en fait joué la version brute de la chanson sur une guitare acoustique, sûrement la veille de sa disparition et j’ai trouvé le brouillon des paroles l’autre jour. C’est dommage qu’il n’ait pas pu entendre la gloire de la version enregistrée”.

Avec ses thèmes de l’Holocauste, de l’anorexie, de la mort et de la cupidité, The Holy Bible est un album essentiellement de Richey. Combien en a-t-il écrit ?
“C’est environ 80-20 en sa faveur. Il n’y avait aucun intérêt à ce que j’en écrive plus parce que je ne pouvais pas écrire quelque chose de mieux que ce qu’il mettait devant nous. Mais il y a des choses sur The Holy Bible où je ne comprends pas ce qu’il essayait de dire, même aujourd’hui. Je n’écoute jamais les paroles pour rechercher des indices, mais je els écoute pour me sentir proche de lui. Le flot des mots sur PCP me déroute, et Revol a les paroles les plus déconcertantes. M. Staline / Époque bisexuelle / Brejnev, marié au sexe à plusieurs ? Est-ce que je comprends de quoi ça parle ? Pas du tout, et il a essayé de me l’expliquer”.

Qui a le plus souffert lorsqu’il est parti ?
“Sa famille, définitivement – je ne les vois pas autant qu’avant à cause des mômes et tout ça, mais ils attendent comme tout le monde. Ses parents ont gardé un vrai sens de dignité, mais ils sont encore beaucoup harcelés. Moi, James et Sean, on en s’est pas beaucoup vus pendant un moment après ça. Ces trois ou quatre mois sont un peu une période perdue de ma vie. Je me souviens de beaucoup peindre. Que de la merde, mais il y a des trucs sur comment je me sentais. Le pire à l’époque, c’était les faux rapports des gens qui disaient l’avoir vu et les documentaires pourris. Mais alors on imagine qu’est-ce que ce serait maintenant – ce serait 100 fois pire, à cause des tabloïdes vraiment. Ce n’était pas tous ces trucs à la Amy Winehouse à l’époque. À certains égards, ce n’était pas ce showbiz. C’était bien plus réel pour nous. Une Vauxhall Cavalier dans une petite station service de merde. C’était bien plus Reginald Perrin…”

Après sa disparition, il y a eu beaucoup de détracteurs des Manics qui disaient que vous aviez terni et tout cela. C’est facile pour les journalistes de dire : Richey n’aurait pas aimé cela, mais l’avez-vous ressenti musicalement, post-1995 ?
“Plus dans notr elook, honnêtement. C’est très direct ces jours-ci. Parfois je monte sur scène et je pense : Bordel, si tu pouvais nous voir maintenant… C’est différent avec Everything Must Go cependant, je pense. C’est comme New Order qui reviennent après Joy Division. Revenir comme on l’a fait, c’était comme dire :Écoutez, on ne peut pas être The Holy Bible. On ne peut pas. Tous les groupes passent par là, cependant. Je n’arrive pas à comprendre les groupes qui ne sont pas comme ça, vraiment. Ça doit être chiant d’être dans Coldplay en pensant : Tous les albums se vendent à des millions d’exemplaires, on ne peut pas échouer…

À cause du lien entre toi et Richey, il semble que tu es resté seul après…
“Ouais, c’était difficile – c’était la chose la plus difficile et on se bat toujours contre ça à ce jour. On a toujours admis depuis le début qu’il était irremplacable. Musicalement, je pense qu’on s’en est sorti, mais on n’a jamais voulu être un power-trio. Quand on regarde les vieilles photos, il y a une symétrie parfaite entre nous quatre. Visuellement, c’est quelque chose d’autre. Il y a cette force au milieu avec James et Sean qui jouent comme des forcenés, à garder le rythme ; puis il y a deux cinglés de chaque côté – jouant à peine et parlant sans cesse. Une symétrie tellement parfaite…”

Tu as dit au NME en 1996 que ce qui te blessait le plus dans la disparition de Richey était l’idée que : “Peut-être ne nous aimait-il plus”. Penses-tu toujours la même chose ?
“Du point de vue de sa famille, je comprend qu’ils ressentent un abandon complet. Aujourd’hui, je vois simplement ça comme s’il devait faire ce qu’il devait faire. Il a fait le choix ultime. Que ce soit une disparition ou un suicide, je me console avec le fait qu’il savait exactement ce qu’il faisait, même si évidemment, cela signifiait laisser des gens avec beaucoup de débris et de malheur. J’ai appris qu’on ne peut juger les gens quand ils sont dans cet état”.

Quand tu parles de lui, tu utilises à la fois le temps présent et passé. As-tu abandonné toute idée de le revoir ?
“Je ne sais pas, vraiment. Je suis véritablement tellement déconcerté par ça parfois. Je sais, avec son intellect, que s’il avait voulu disparaître, il aurait pu réussir. Il pourrait vivre au bout de cette putain de route. Je sais que tout mène au suicide, et je pense que 9 personnes sur 10 pensent qu’il n’est plus de ce monde. Mais connaissant son cerveau comme je le pense, je ne peux jamais me convaincre réellement qu’il n’y a pas encore d’issue. Il y a toujours des choses qui clochent”.

* * *

Peu importe l’issue de sa disparition, ce qui suit n’est pas une question que l’on peut poser sans se sentir ridicule. Ni une à laquelle on peut répondre sans fouiller dans le domaine de la pure spéculation. Même ainsi, il est fascinant d’imaginer ce que serait Richey, s’il avait appris à traverser ses problèmes, aujourd’hui.

“J’y ai récemment beaucoup pensé, dit Nicky, avec son 40ème anniversaire et tout ça. Je pense véritablement qu’il aurait été irrésistiblement créatif. Je pense qu’on aurait vu l’accélération de la maîtrise de son art, qui se serait épanoui en quelque chose de plus contrôlé, comme des romans, ou des romans graphiques qui le branchaient vraiment, à des scénarios, à des paroles. Je pense qu’il aurait pu être une machine à écriture. Je pense qu’il aurait pu écrire le roman le plus étonnant. J’aurais aimé voir ça s’épanouir. Il y a tant de grandes choses qu’il aurait pu faire”.

Pourtant, malgré les grandes choses qu’il n’a pas faites, il n’y aura pas une âme qui sera témoin des Manic Street Preachers récompensé du NME Godlike Genius Award ce mois-ci qui ne remercira pas Richey James Edwards pour les choses qu’il a faites.

Traduction – 17 février 2008

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1 commentaire

  1. très belle interview ! <3

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