Kerrang! – 31 mars 2001 : “Malgré tout, on a toujours été un groupe rock…”

Nous avons eu cinq ans de musique “calculée”, de disques de platine, de concerts dans des stades et de bouchons d’oreille.

Aujourd’hui, les Manic Street Preachers reviennent finalement aux sources…

par Ian Winwood

Dans 10 ans, tout livre de citations qui vaut son pesant d’or commencera avec un échange déjà célèbre entre les Manic Street Preachers et Fidel Castro. Le samedi 17 février, dans les coulisses du Théâtre Karl Marx à la Havane, au cours du voyage révolutionnaire et supermédiatisé du groupe à Cuba, le trio s’est trouvé à converser avec le leader révolutionnaire du pays. Via un interprète, le leader James Dean Bradfield a suggéré que, si Castro avait l’intention de rester pour regarder la performance du groupe ce soir-là, il devrait porter des bouchons d’oreille parce que ces concerts rock peuvent vraiment faire beaucoup de bruit.

“Ne vous inquiétez pas, a répondu Fidel, vous ne pourrez pas faire plus de bruit que la guerre”.

C’est une grande citation, mais ce n’est pas tout. Le lendemain, au cours d’une visite dans la ville de Santa Clara située au centre de Cuba – où reposent les cendres de Che Guevara – les Manic Street Preachers se sont retrouvés à converser avec Fidel Castro.

“Il a dit : Vous vous rappelez hier soir quand vous m’aviez conseillé de porter des bouchons d’oreille et que j’ai répondu que vous ne pourriez en aucun cas faire plus de bruit que la guerre ?, raconte James Dean Bradfield dans un sourire. Et on a fait : Ouais ?Eh bien, a-t-il dit, vous avez fait plus de bruit que la guerre”.

* * *

Deux semaines et demies plus tard et les Manic Street Preachers sont sur le point de faire le concert le plus en vue, ou presque, de l’année dans leur ville natale, ou presque, de Cardiff. La scène, c’est le Coal Exchange, une vieille salle glorieuse qui, avec ces murs en bois sombres et son balcon en surplomb, donne l’apparence d’une vénérable vieille chambre de débats.

Il est neuf heures moins un et, bien que la salle ne soit pas comble – le Coal Exchange pourrait confortablement accueillir plus que les 600 personnes qui ont été autorisées à assister au spectacle de ce soir – la température à l’intérieur est assez chaude pour y griller un steak. Back In Black de AC/DC avance doucement sur la platine de la sono tandis que deux lumières de part et d’autre de la scène s’allument en clignotant. Le set de ce soir est diffusé en direct sur Radio 1 et les lumières éclairent des affiches sur lesquelles on lit “Radio 1 : Live Transmission”. C’est une excellente manière d’annoncer sa présence, et le Coal Exchange de Cardiff, collectivement, est en dépression nerveuse.

Ce n’est pas difficile de voir pourquoi. En commençant par crier leur single qui a récemment percé le Top 10, Found That Soul, et en s’arrêtant un moment pour apprécier l’adulation du public (nous les aimons, après tout), les Manic Street Preachers se glissent ensuite dans Motorcycle Emptiness, et tous les doutes que vous pourriez encore avoir sur le groupe, latents ou autre, semblent tout à coup ridicules et malencontreux.

Si quelqu’un a besoin qu’on lui rappelle quel excellent groupe de rock sont les Manic Street Preachers alors le Coal Exchange de Cardiff est l’endroit parfait pour lui rafraîchir la mémoire. Les chansons – AustraliaA Design For LifeKevin CarterIf You Tolerate This…Motown Junk – sont aussi énergiques et iconiques comme sait les jouer le groupe, avec l’intimité du Coal Exchange qui se prête à la proximité du talent du groupe. Ce soir, les Manic Street Preachers jouent comme un groupe qui est poursuivi par le feu.

Et puis il y a le style vestimentaire.

“Je ressemble plus à une femme que Anne Robinson ou quoi ?” demande Nicky Wire durant une pause. Le bassiste porte de l’ombre à paupières bleue, une casquette pailletée, un haut de jogging en molleton – dont les mots “Love Rock” recouvrent le dos – une jupe plissée, des chaussettes acidulées et des Puma. Il pose la question en réponse des remarques irréfléchies de Robinson (la Laurence Boccolini anglaise) durant l’émission de télévision “Room 101” dans laquelle elle se demandait tout fort pourquoi les Gallois existaient (en comparaison avec quoi, Anne ? Les présentateurs de jeux télévisés ?) et a dit qu’elle aimerait jeter le pays entier dans la mer. Ce soir, Wire répond en citant une réplique de Jim Royle (de The Royle Family) :

“Watchdog ? I’m watching a bloody dog !” (“Chienne de garde ? Mais je regarde une sacrée chienne !”)

James Dean Bradfield sourit tandis que Wire dit cela. Puis on passe à la prochaine chanson ; sa voix – récemment louée par à la fois Tom Jones et Fidel Castro – poursuit avec puissance son arc de cercle au travers les années et les octaves, sa guitare sort des accords si tranchants qu’ils pourraient enlever des tatouages et mène des solos qui sonnent comme de l’électricité déchaînée qui cherche la bagarre.

C’est un magnifique concert.

* * *

“Malgré tout », dit Nicky Wire, 24 heures avant le concert, on a toujours été un groupe rock”.

Pourtant, l’article que vous êtes actuellement en train de lire, c’est la première fois que les Manic Street Preachers accordent audience à Kerrang! depuis plus de cinq ans. Quand le groupe était un quatuor qui allait sortir leur troisième et énergique album plein de rage, le difficile The Holy BibleThe Holy Bible était l’album qui a rappelé les fans qui auraient pu avoir été déçus et désillusionnés par Gold Against The Soul, le second album bien trop poli des Manic Street Preachers.

“Ce n’était pas le fait qu’on avait pris une décision consciente et définitive de ne pas vous parler”, explique Wire, se prélassant sur un sofa dans une suite du Marriott Hotel dans le centre de Cardiff. “C’est juste que je pense qu’on se sentait embarrassés…” (Wire s’arrête alors, soulève ses lunettes de soleil et se frotte le visage pour trouver le bon mot) “… non, pas embarrassés, je trouvais ça tout simplement incongru. La musique sur nos deux derniers albums n’était pas du tout rock. Ça semblait incongru de nous avoir dans un magazine à côté de Pantera”.

En dépit de cela, mes conversations avec le Président Wire et James Dean Bradfield – le duo a été interviewé séparément la veille de leur concert de Cardiff – sont émailées de références au rock, au metal et au punk. Nicky Wire cite Axl Rose comme exemple de bon parolier politique et urbain et God Save The Queen comme la chanson politique à battre. Il y a aussi un t-shirt de Hanoi Rock sur le dossier d’une chaise dans sa suite d’hôtel, cadeau ramené d’un récent voyage à Helsinki. James Dean Bradfield se demande tout haut pourquoi Marilyn Manson n’est pas plus crédité pour ses paroles.

Puis il y a Know Your Enemy, le triomphant et stimulant sixième album des Manic Street Preachers, qui sort cette semaine. On a beaucoup parlé du fait que Know Your Enemy est une réaction au succès guindé du dernier album du groupe, This Is My Truth Tell Me Yours, paru en 1998.

“Je pense qu’une des choses qu’on a appris durant ces dernières années, c’est que quand tu réalises tes ambitions, elles ne sont pas aussi bien qu’elles auraient dûes”, dit Wire. Entre This Is My Truth… et son prédécesseur, Everything Must Go, les Manic Street Preachers ont fait circuler quatre millions d’albums à une vitesse fulgurante. “Mais je pense qu’on est débarrassés de ça maintenant, de l’idée qu’on avait toujours de vendre tous ces disques. Je sais qu’on n’a pas vendu 16 millions (les Manics ont déclaré à l’époque que leur premier album Generation Terrorists se vendrait à 16 millions d’exemplaires) mais on a fini par vendre beaucoup de disques. Et maintenant je pense qu’on a rempli une partie de ce contrat. On a eu les numéros un, on a eu ça. Et maintenant on a peut-être retrouvé notre voix”.

Et comment ! Know Your Enemy est synchro, irresistible et varié, là où This Is My Truth… était, bien que souvent magnifique, peut-être un peu trop sage et, par moments, un poil trop évident.

“Le dernier album, même s’il a marché, il était tout simplement calculé, voilà l’opinion de Wire aujourd’hui. Know Your Enemy, le résume vraiment. On voulait simplement se faire plaisir à nous d’abord et à tous les autres après, que ce soit les fans, la maison de disques ou n’importe qui. On voulait simplement se faire plaisir et je pense qu’on l’a fait”.

* * *

James Dean Bradfield m’accueille dans la pièce, me serre la main et puis il fait quelque chose de grandement inhabituel pour quelqu’un de son rang, il se prépare une tasse de thé. C’est inhabituel parce que les chanteurs de rock qui vendent des millions ont habituellement des gens qui font le thé pour eux, des gens qui fourmillent pour lui fournir ceci et cela, qui s’assurent que tout le monde est heureux. (Bien que, dans le cas de Bradfield, cela ne pourrait pas être une mauvaise idée étant donné que son thé est horrible.) Alors qu’il se tient à côté de la bouilloire, Bradfield discute de tout et de rien – football, films, rugby… n’importe quoi. Par la fenêtre, l’impressionnant Millenium Stadium de Cardiff – scène du dernier concert des Manics en ville, devant 60 000 personnes, à la Saint-Sylvestre 1999 – dresse son infrastructure massive.

La dernière fois que les Manic Street Preachers ont parlé à Kerrang!, ils étaient un quatuor. Aujourd’hui, c’est un trio. Sans vouloir m’étendre sur le sujet – en fait, j’en ai mal au ventre rien qu’en y pensant – cela serait négligent si nous nous remettions pas au moins au courant sur la différence entre avant et aujourd’hui. Et la disparition de Richey Edwards.

“La seule fois où ça a été bizarre de jouer sans lui, c’était notre premier concert, quand on a ouvert pour les Stone Roses à la Wembley Arena”, se rappelle Bradfield, en réponse à la question s’il était bizarre de faire un concert à la maison sans leur quatrième membre disparu. “Mais jouer ici, ce n’est pas plus inhabituel que jouer autre part. Pour être honnête, on a passé tellement de temps à se focaliser sur notre inévitabilité à dépendre de chacun – après le concert avec les Stone Roses – que ça n’apparaît pas vraiment trop dans nos vies”.

Bradfield dit que c’est durant des moments banals que les trois se souviennent de Edwards – dans le bus en tournée peut-être ou en regardant un film. Il a aussi ajouté que, avec le plus grand respect qu’il soit, ce n’était pas du point de vue musical qu’il leur manquait – “il nous a donné de grandes citations et j’avais de grands solos, c’est comme ça qu’il en parlait”, se rappelle Bradfield – mais du point de vue visuel et dynamique ; lui et Wire qui avançaient et reculaient de part et d’autre de la scène avec James Dean Bradfield tout devant “qui faisait ma partie la plus sérieuse”.

Je demande à James, peut-être injustement, de s’interroger sur ce que Richey Edwards pourrait penser des Manic Street Preachers aujourd’hui.

“Je pense que sur le dernier album, il y avait sans aucun doute des chansons qu’il aurait aimées jouer, voici ce qu’il pense. Mais sur cet album, je vois beaucoup de chansons qu’il aurait effectivement aimées. Sans aucun doute. Il n’y a que deux chansons dont je ne suis pas tout à fait sûr qu’il aurait aimées. L’une d’elles, c’est Miss Europa Disco Dancer parce qu’il n’était pas autant dans ce trip disco Chic que moi adolescent. L’autre chanson, c’est…”

Il tire une bouffée sur son omniprésente Marlboro Light et réfléchit…

“Ben, je n’ai pas envie de te parler de l’autre chanson”.

Est-ce que tu penses le revoir un jour ?

“Au fond de moi-même, non”.

Parce qu’il est mort ?

“Je ne pense jamais qu’il est mort, dit Bradfield. Mais il n’y a jamais eu un seul indice positif sur ce qu’il lui est arrivé depuis le jour où il a disparu. Il n’y a pas un seul indice positif sur où il est passé ou ce qu’il a fait. Alors je dois admettre qu’il est allé dans un endroit qui est meilleur pour lui et dans un endroit où il est bien mieux. Mais pour lui, revenir, ça serait la réponse à tout, alors je dois admettre que je ne le reverrai jamais”.

* * *

Nicky Wire déclare que les Manic Street Preachers ont joué à Cuba parce que cela fera quelque chose à dire aux enfants dans 20 ans. Wire – type amical et courtois dont les citations sonnent bien moins outrageuses quand il les dit tout haut que lorsqu’elles apparaissent à l’écrit – est assis sur un sofa à l’hôtel, vêtu d’un short en flanelle, il n’arrête pas de gigoter. Intelligent (même s’il le dit lui-même), Wire est probablement conscient de l’ironie de parler du socialisme cubain à Cardiff dans le Pays de Galles dans une chaîne d’hôtel tenue par des Américains. Loin des sensations de la visite du groupe à la Havane – “toutes les autres choses semblent être un anti-apogée maintenant”, dit-il – Wire pourrait avoir compris la nature profondément compromise de la révolution de Castro. Les choses étant ce qu’elles sont, il croit que la société cubaine a raison “à environ 50%”.

Vu comme morceau du symbolisme rock’n’roll, cependant, les Manics à la Havane est un événement dur à battre. Malgré tous ses défauts, Cuba résiste à l’intimidation américaine et aux embargos – en fait, c’est des sanctions et des blocus, mais ne chipotons pas – depuis plus de 40 ans, un scénario à la David et Goliath qui attire tous ceux qui sympathisent avec l’état critique des opprimés ou des rebelles. Et, in memoriam, les Cubains ont plus grande espérance de vie que les Américains et un plus grand taux d’alphabétisme que les Britanniques. Oh, et la mortalité infantile de la Havane est supérieure à celle de l’espace urbain de Washington DC.

“Les grands thèmes de Castro étaient : un toit pour tous, une éducation pour tous et une bonne santé pour tous, dit Wire. Certains logements ne sont pas super, mais il n’y a pas de sans-abris dans les rues de la Havane. Oui, il a sacrifié certains droits de l’homme pour ça. Mais, tu sais, l’Amérique a le record du pire non-respect des droits de l’homme sur terre. Qu’est-ce qui se serait passé si l’ONU aurait existé il y a 200 ans quand elle a anéanti sa propre race indigène ?”

La manière dont la visite des Manic Street Preachers à Cuba a pu affecter leur relation avec les États-Unis fournit peut-être la réaction agréable la plus audacieuse de tout le voyage. Après tout, les autorités américaines ont tendance à voir les badinages avec leur voisin de l’Atlantique comme un grief personnel. Et dans certaines régions des États-Unis – plus principalement Miami – la haine pour le régime cubain en général et Castro en particulier couve avec une intensité empoisonnée ce qui aurait pu mener à la mort du Président Kennedy.

“Je ne sais même pas si Know Your Enemy sortira là-bas, à cause de Cuba, dit Wire de ses propres perspectives du groupe. Nos passeports pourraient même être refusés. Qu’est-ce que ça pourrait être fantastique si on se pointait pour une tournée américaine et que les autorités ne nous laisseraient pas rentrer à cause des visas cubains présents dessus. Je pense que ça résumerait parfaitement toute l’idéologie”.

Est-ce que tu as déjà pensé ce que tu ressentirais si les Manics “perçaient” en Amérique ?

“Je pense que j’en perdrais totalement le contrôle, voici la réponse du bassiste. Ça serait comme Sinead O’Connor quand elle a déchiré une photo du Pape chez Letterman (on a par la suite sifflé O’Connor à un concert en hommage à Dylan). J’aimerais ça mais je ne pense pas que ça arrivera un jour. Si ça se fait, ça serait une opportunité de foutre la merde sur une grande échelle”.

* * *

Foutre la merde – sur une grande échelle ou n’importe – c’est quelque chose dont les Manic Street Preachers ont été ravis de faire dès le début. Que ce soit faire la première partie de Bon Jovi au Milton Keynes Bowl et réussir à outrager à la fois les bastions indé et metal de leur public au passage, refuser (à juste titre) de jouer pour la Reine à l’ouverture de la Welsh Assembly à Cardiff en 1999 ou aliéner un “marché” américain encore inexploité en faisant ouvertement de la lèche au plus notoire des pères fouettards des États-Unis, Fidel Castro.

Ou peut-être c’est avec Know Your Enemy, un album qui est bien plus difficile, varié et explosif que ses deux prédécesseurs. À la fois James Dean Bradfield et Nicky Wire – malgré le fait qu’ils tiennent par occasions différentes opinions en ce qui concerne la qualité du dernier album du groupe et la nature des pêchés commis au nom du “succès” – savent que, avec Know Your Enemy, ils ont la possibilité de perdre quelques fans. Wire, pour sa part, semble même être ravi par cette idée.

“Je sais qu’on ne va pas être aussi populaire avec ce disque, dit-il. On sait tous ça. Je ne pense qu’un groupe conserve le succès commercial après trois ou quatre albums. Alors au lieu de se faire humilier, on s’est rendu compte qu’on allait la forcer nous-mêmes. Parce que descendre de scène à Cardiff devant 60 000 personnes au concert du Millenium, eh bien, on ne peut pas faire mieux. Et l’aventure avec Castro, c’est un côté complètement différent de ça. C’est 4-5 000 personnes à la Havane et c’est juste aussi satisfaisant. Mais en terme d’échelle, je ne pense pas qu’on redeviendra ce qu’on était”.

L’aspect positif de cela, bien sûr, c’est Know Your Enemy : un album plus dur, plus fort et meilleur qu’auparavant.

“Ben, c’est l’autre chose, croit Wire. Je pense que certains fans qui avaient décroché pourraient revenir au bercail. Je pense qu’on va perdre des fans, mais certains fans qui pouvaient avoir décroché de nous – parce qu’ils n’aimaient pas nos nouvelles chansons, ou parce qu’on était devenus trop populaires ou n’importe – pourraient revenir vers nous avec cet album”.

Écoutez cet album. Il pourrait parler de vous.

L’album Know Your Enemy des Manic Street Preachers est disponible dès maintenant. Leur tournée britannique commence le 27 mars.

*

THE WELSH ASSEMBLY – Les hauts et les bas de la carrière des Manics
1986 – Les Manic Street Preachers se forment à Blackwood dans le Gwent – 5/10
1989 – Sortie du premier single auto-produit, Suicide Alley. – 6/10
1991 – Le guitariste Richey Edwards se grave l’expression “4 Real” sur le bras devant le journaliste Steve Lamacq – 3.5/10
1992 – Signature avec la major Sony et sortie du premier album Generation Terrorists – 5.5/10
1993 – Sortie de l’album fade Gold Against The Soul. Première partie de Bon Jovi au Milton Keynes Bowl. Sympa. – 5/10
1994 – Sortie de l’album The Holy Bible. Acclamé comme leur meilleur. – 10/10
1995 – Richey Edwards disparaît le 1er février. – 0/10
1996 – Sortie de l’album Everything Must Go – leur premier en trio. – 8/10
1997 – Remportent les Brit Awards du meilleur groupe live et du meilleur single pour A Design For Life. – 8/10
1998 – Premier Numéro Un avec If You Tolerate This Your Children Will Be Next. Sortie de l’album This Is My Truth Tell Me Yours. Rejeté plus tard comme “calculé”. – 6/10
1999 – Vivement critiqués pour avoir apporté leurs propres toilettes à Glastonbury. Leur “Crappergate” (“Watergate de la Merde”). – 3/10
1999 – Jouent devant 67 000 personnes le soir de la Saint Sylvestre 1999 au Millenium Stadium de Cardiff. – 9/10
2001 – Sortie de deux singles le même jour. Jouent devant 5000 personnes, dont Fidel Castro, à Cuba – les premiers artistes rock occidentaux depuis Billy Joel 22 ans auparavant. – 10/10

Traduction – 2002, révisée le 13 février 2005

Poster un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 161 autres abonnés

%d blogueurs aiment cette page :