Eugène Terre’Blanche

Mentionné dans Archives Of Pain :
“Kill Yeltsin, Hussein, Zhirlnovsky, Le Pen,
Hindley and Brady, Ireland, Allit, Sutcliffe
Dahmer, Nielson, Yoshinori Ueda,
Blanche and Pickles, Amin, Milosovic”

Eugène Ney Terre’Blanche, né le 31 janvier 1941 et mort le 3 avril 2010 était un policier sud-africain reconverti en fermier et surtout le leader du Mouvement de résistance afrikaner (Afrikaner Weerstandsbeweging – AWB), mouvement politique paramilitaire afrikaner, farouche partisan de l’apartheid et de l’établissement d’un Volkstaat. Il était surnommé E.T. par ses détracteurs.

Condamné en 1997 pour agression, Terre’Blanche a été incarcéré trois ans avant d’être remis en liberté en 2004.

Descendant d’Estienne Terre’blanche, huguenot français, issu de la région de Toulon, immigré en Afrique du Sud en 1704, son grand-père, Étienne Terre’Blanche, avait combattu les Britanniques durant la Seconde Guerre des Boers et son père, De Villebois Mareuil Terre’Blanche (1911-1985), avait été lieutenant-colonel dans l’armée sud-africaine (South African Defence Force – SADF). Le nom de Terre’blanche conserve généralement son orthographe d’origine quoique d’autres orthographes peuvent être utilisées telles que : TerreBlanche, Terre Blanche, Terblanche et Terblans.

Né le 31 janvier 1941 à Ventersdorp, Province du Nord-Ouest (Afrique du Sud) (Transvaal), Eugène Terre’Blanche a suivi sa scolarité à Potchefstroom, une des villes les plus conservatrices et calvinistes du Transvaal. Sa stature massive lui a permis d’entrer dans l’équipe de rugby du lycée et d’en devenir le capitaine.

Il a commencé une carrière dans la police en 1964, où il a servi comme volontaire dans le Sud-Ouest Africain (l’actuelle Namibie) où il a participé aux unités spéciales chargées de la protection des résidences du Premier Ministre et du Président de la République.

En 1968, il a quitté la police pour se consacrer à l’agriculture sur la ferme familiale de Ventersdorp.

Grand admirateur d’Hendrik Verwoerd, premier ministre d’Afrique du Sud (1958-1966) considéré comme l’un des architectes de l’apartheid mais opposé au réformisme de son successeur, le Premier ministre John Vorster, Eugène Terre’Blanche a milité à partir de 1969 au HNP, une fraction dissidente d’extrême-droite du Parti national alors au pouvoir depuis 1948. Terre’Blanche se présenta aux élections générales dans la circonscription d’Heidelberg mais y a été battu.

Parallèlement à ses activités politiques, Terre’Blanche a reçu trois prix de l’Union de la Langue et de la Culture Afrikaans pour avoir écrit, joué et dirigé la pièce lewers langs die pad. Auteur de plusieurs essais et poèmes durant ses années scolaires où il a étudié le théâtre et s’est révélé bon acteur et doué pour la mise en scène, il a écrit Sybrand die watermarker qui sera proposée au programme des collégiens des écoles secondaires de la province du Cap en 1982 et 1983 ainsi qu’à l’Université du Natal avant que cette proposition soit retirée à la suite de la médiatisation grandissante de ses activités politiques.

Le 3 juillet 1973, il a fondé, à Heidelberg, avec six amis le Mouvement de résistance afrikaner (Afrikaner Weerstandsbeweging – AWB), une association politique dont le but était de combattre pour le maintien de l’apartheid verwoedien, mouvement qui restera confidentiel.

En 1979, Terre’Blanche a accédé à la notoriété en enduisant de goudron et de plumes Floors Van Jaarsveld, un professeur libéral d’histoire de l’Université de Pretoria qui avait prononcé un discours tentant d’identifier tout ce qui pouvait paraitre être un mythe dans le jour du vœu. Le procès qui a suivi a donné à l’AWB et à Terre’Blanche l’audience et la visibilité médiatique qui leur manquait. Terre’Blanche a reçu alors le soutien d’Albert Hertzog au côté du duquel il avait participé à la célébration du jour du vœu le 16 décembre 1978 accompagné de l’ancien ministre Connie Mulder.

Il a alors mené de plus en plus d’actions commandos contre les réunions de chefs du parti national au Transvaal. Le 14 novembre 1979, il a interrompu à Fochville la réunion politique d’Andries Treurnicht, alors ministre et président de la fédération du parti national au Transvaal. En décembre 1980, il a organisé une manifestation en plein centre-ville de Pretoria malgré l’interdiction du gouvernement. Le mouvement restera cependant isolé, repoussé par son allié naturel le plus proche le Herstigte Nasionale Party de Jaap Marais qui refusait toute double appartenance entre les deux mouvements.

En 1982, Terre’Blanche a apporté activement son soutien à la campagne d’Andries Treurnicht qui avait quitté le parti national pour former le Parti conservateur. Lors d’une élection partielle dans le Waterberg où Treurnicht se représentait pour conserver son siège de député, Terre’Blanche et ses militants ont perturbé les réunions politiques du parti national, notamment celles du ministre Chris Heunis. Le comportement de l’AWB a amené le ministre de la Loi et de l’Ordre à diligenter une enquête sur l’AWB et ses militants que le premier ministre Pieter Botha qualifiait de “barbares blancs”. Appelé par Botha à condamner les militants de l’AWB, Treurnicht a répliqué que ses demandes d’enquêtes sur le mouvement de Terre’Blanche ne seraient jamais suivies d’effets et qu’il n’y voyait qu’une manipulation politique dans la requête qui avait été faite par le ministre de la Loi et de l’Ordre. Treurnicht a ainsi été facilement élu contre le candidat du parti national.

En 1983, des caches d’armes, d’explosifs et de munitions d’origines nord-coréenne, soviétique et yougoslave ont été découvertes au Transvaal dans la ferme d’Andries Terre’Blanche, le frère d’Eugène. Eugène Terre’Blanche a alors été condamné à deux ans de prison avec sursis.

Terre’blanche, leier (chef) de l’AWB, symbolisait alors médiatiquement l’extrémisme blanc et l’apartheid, davantage encore que tout autre dirigeant favorable au maintien de la domination blanche en Afrique du Sud.

En 1988, Eugène Terre’Blanche a réussi à faire défiler ses partisans dans Pretoria et à débattre à l’Université de Pretoria, contre Frederik Van Zyl Slabbert, un universitaire et responsable politique progressiste opposé à l’apartheid. L’AWB est devenu particulièrement médiatique avec ses drapeaux et brassards ornés d’un triple 7, rappelant la symbolique nazi mais également par ses défilés paramilitaires et la Brandwag, milice nommée chargée de défendre les intérêts blancs du pays. C’est toujours montant sur un étalon noir ou blanc que Terre’Blanche arrivait à ses meetings politiques, escorté par des gardes du corps en uniformes paramilitaires. Dans ses discours, Eugène Terre’Blanche exaltait les républiques boers du dix-neuvième siècle, déclamait sa farouche opposition à la démocratie parlementaire, sous toutes ses formes et, après avoir défendu le maintien de l’apartheid sur l’ensemble du territoire sud-africain, appelait de ses vœux la création d’un état populaire blanc, un état calviniste plus connu ensuite sous la désignation de Volkstaat. Il est alors devenu le leader charismatique d’une petite minorité de blancs sud-africains, principalement des petits fermiers boers, des ouvriers et des artisans vivant dans les zones rurales du pays, notamment celles de l’État libre d’Orange et du Transvaal.

En 1989, il y a eu des révélations dans la presse de la relation ambiguë d’Eugène Terre’Blanche avec une journaliste anglophone progressiste Jani Allan. Tous deux ont démenti cette aventure.

En 1990, à la libération de Nelson Mandela, Terre’Blanche a menacé de prendre le pouvoir par la force si le gouvernement blanc de Frederik de Klerk “capitulait” devant l’ANC. Terre’Blanche a alors tenté de bloquer, par tous les moyens, y compris la violence, les négociations sur le démantèlement de l’apartheid. Ainsi, le 9 août 1991, lorsque le président De Klerk est venu participer à un meeting à l’Hôtel de Ville de Ventersdorp, Terre’Blanche a organisé une manifestation de deux mille membres de l’AWB pour protester contre sa politique. La manifestation s’est terminé par une confrontation avec la police. Confrontation que les médias appelleront la bataille de Ventersdorp laquelle se soldera par la mort de trois membres de l’AWB et d’un passant. C’était la première fois en quarante-trois ans que la police tirait des coups de feu et tuait des manifestants blancs.

À la suite de la victoire du candidat du parti conservateur lors d’une élection partielle à Potchefstroom au début de l’année 1992, dans un fief du parti national, le président de Klerk, affaibli par ce résultat, a décidé de consulter la population blanche par référendum afin d’obtenir un soutien franc et massif aux réformes constitutionnelles en cours. Il s’agissait concrètement pour les électeurs blancs de valider l’abolition de l’apartheid ainsi que la poursuite des négociations en vue du transfert de pouvoir à la majorité noire avec en contrepartie l’obtention de garanties quant aux libertés fondamentales. Orateur talentueux, doué d’un riche sens poétique des cadences du langage, Terre’Blanche assimilait dans ses discours la fin de l’apartheid à une capitulation devant le communisme. Utilisant adroitement la répulsion que provoquait l’extrémisme de l’AWB d’Eugène Terre’blanche dans l’électorat blanc modéré, assénant un message habile par sa dichotomie (Moi ou le chaos) et bénéficiant, de plus, d’un grand avantage financier et médiatique sur ses adversaires conservateurs, le parti national eut à cœur de mobiliser l’électorat sur le péril immense et irréversible manifesté par la généralisation de la violence et la faillite économique qu’enclencherait un vote négatif. Le référendum a eu lieu le 17 mars 1992. Avec un taux de participation supérieur à 80 %, les Blancs ont voté à 68,7 % pour le “oui” aux réformes. Les conservateurs et leurs alliés tels l’AWB ont alors subit une défaite déterminante.

Le 7 mai 1993, à Potchefstroom, lors du ralliement de quinze mille militants de la droite conservatrice et des mouvements de l’extrême-droite sud-africaine (AWB, Boere Kommando, Boerevolk, Pretoria Boere, le mouvement de résistance Boer, L’armée Boer républicaine…), Terre’Blanche s’est rallié au général Constand Viljoen auquel il a prêté serment de fidélité. L’Afrikaner Volkfront, coalition regroupant le parti conservateur et diverses milices dont l’AWB, était née. Son objectif était la création d’un état indépendant, un Boerestaat, situé à l’intérieur des frontières de l’Afrique du Sud. C’est sous la bannière de l’Afrikaner Volkfront qu’Eugène Terre’Blanche et l’AWB ont tenté, à nouveau, de jouer la carte de la violence le 25 juin 1993 lorsque trente membres de la milice de l’AWB ont envahi le centre de conférence du World Trade Center de Kempton Park où se déroulaient les négociations constitutionnelles en présence de Joe Slovo, le chef du parti communiste sud-africain et de Pik Botha, le ministre des Affaires Étrangères. Ils ont été suivis par quatre cent des trois mille manifestants du Volksfront qui s’étaient rassemblés devant le World Trade Center. L’intervention de Constand Viljoen auprès de la délégation de l’ANC, du gouvernement sud-africain et des officiers de police permit d’éviter toute effusion de sang de part et d’autre. En mars-avril 1994, à l’appel de Lucas Mangope, président du Bantoustan du Bophuthatswana et membre de l’alliance des libertés au côté de Viljoen, Viljoen tenta de procéder à une opération de sauvetage de son allié politique mais il a été dépassé et mis en échec à la suite de l’intervention inopinée de Terre’Blanche et de ses partisans qui n’a eu pour résultat que de provoquer la révolte des forces de sécurité du Bophuthatswana contre les membres du Volksfront et de provoquer, à nouveau, la mort de trois militants de l’AWB, abattus à bout portant devant les caméras du monde entier. L’échec de cette opération amènera Viljoen à renoncer à la résistance militaire boer et à rompre avec l’AWB pour choisir, en définitive, la voie parlementaire en créant le front de la liberté.

Le 17 juin 1997, Eugène Terre’Blanche a été condamné à six ans de prison pour avoir agressé un pompiste noir dans une station-service ainsi que pour la tentative de meurtre d’un garçon de ferme. Il a alors été incarcéré à la prison de Rooigrond près de Mafikeng dans la province du Nord-Ouest.

Devenu un chrétien repentant, ruiné, Terre’Blanche a été libéré en juin 2004 affirmant avoir abandonné ses convictions racistes.

Le 16 décembre 2005, il a néanmoins célébré le jour de la réconciliation (ancien jour du vœu sous l’apartheid) par un rassemblement sur Church Square au centre de Pretoria. Devant une petite centaine de partisans, il a fustigé la “nation artificielle” créée au moyen de la langue anglaise “comme une potion magique”. La lutte contre la criminalité est alors devenue son nouveau cheval de bataille. Il a fondé dans ce cadre le Brandwag van die Christen Boerevolk (Service de défense du peuple boer chrétien), un réseau affilié à l’AWB qui pouvait être mobilisé par SMS afin d’intervenir lorsque ses adhérents avaient des problèmes de sécurité.

En 2008, Eugène Terre’Blanche a réactivé l’AWB et a participé en septembre 2009 à un meeting devant le monument de Vegkop où il a réclamé que des terres du nord du Natal et du Transvaal oriental soient restituées au Boerevolk, c’est à dire au peuple boer mais il a récusé vouloir reprendre les armes, du moins dans l’immédiat, préférant militer pour l’obtention d’une république afrikaner autonome, cause qu’il voulait porter devant la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye sur la base des accords passés entre les Voortrekkers et les chefs tribaux noirs au dix-huitième siècle.

Le 3 avril 2010, Eugène Terre’Blanche a été battu à mort durant son sommeil par deux employés noirs pour le motif qu’il aurait refusé de leur verser leur salaire mensuel de trois cent rands (trente euros) ce que contestera sa fille adoptive, Bea Terre’Blanche, déclarant que le règlement des salaires avait juste été différé à la fin du week-end pascal et jusqu’à la réouverture des banques. Terre’Blanche aurait été tué à coups de pangas (machettes) et de tuyaux selon la version de la police, version contredite par la mère de l’un des deux meurtriers présumés, âgés respectivement de quinze et vingt-et-un ans, laquelle évoquait de coups de barre de métal portés à la tête, Eugène Terre’Blanche était âgé de soixante-neuf ans.

L’assassinat de Terre’Blanche a eu un impact énorme en Afrique du Sud car il s’inscrit dans un contexte de violence endémique et est révélateur des tensions communautaires. Il en devient le symbole.

Le mouvement de résistance afrikaner (AWB), parti de Terre’Blanche qui avait d’abord appelé à le venger avant de se rétracter pense que le meurtre est lié à une récente polémique concernant une ancienne chanson datant de l’apartheid et prônant le meurtre des Boers, chanson reprise par Julius Malema, le chef de la ligue des jeunes de l’ANC, qui était en visite au Zimbabwe, lors de l’assassinat de Terre’Blanche, afin de soutenir la réforme agraire de Robert Mugabe laquelle, après avoir entrainé le départ des fermiers blancs, a abouti à une chute de la production agricole.

Eugène Terre’Blanche s’est toujours présenté comme un Boer et sa mort a fait craindre la résurgence de vives tensions raciales à deux mois de la Coupe du monde de football. Le Président Jacob Zuma a condamné le crime et appelé les Sud-Africains à l’unité et à la responsabilité tandis que le Congrès national africain qualifiait l’assassinat d’inacceptable.

Le service religieux lors des funérailles d’Eugène Terre’Blanche a eu lieu au temple de l’église protestante afrikaner de Ventersdorp le 9 avril 2010, sous haute surveillance policière (patrouilles renforcées, hélicoptères, maîtres-chien, démineurs, unités spécialisées dans le contrôle des foules), en présence de plus de dix mille sympathisants blancs, de fermiers et d’une centaine de partisans de l’AWB en tenue paramilitaire qui ont accueilli le cercueil de Terre’Blanche en chantant l’ancien hymne national sud-africain. Le gouvernement sud-africain était représenté par Bheki Cele, le chef de la police nationale, et par le ministre de l’agriculture, Tina Joemat-Pettersson, alors qu’un responsable du gouvernement provincial, membre du Congrès national africain (ANC), assistait également à la cérémonie religieuse. Celle-ci a été notamment marquée par le discours de Steve Hofmeyr, un chanteur populaire de langue afrikaans qui a imputé la mort de Terre’Blanche à Julius Malema. Dans l’assistance à l’office religieux avait aussi pris place le pasteur noir Bojosi Isaac Medupe, qui avait rendu régulièrement visite à Eugène Terre’Blanche lors de son incarcération, et avec qui il avait tissé des liens personnels au point que l’ancien activiste afrikaner l’avait aidé à acquérir une ferme. Après que l’assistance ait une dernière fois entonné Die Stem, Terre’Blanche a été inhumé dans les terres de sa ferme, située à une dizaine de kilomètres du centre de Ventersdorp. Afin d’éviter tout affrontement, la confédération syndicale COSATU avait appelé les Noirs des alentours à se réunir dans le township voisin de Tshing pendant les funérailles.

Les deux meurtriers présumés d’Eugène Terre’blanche ont été inculpés pour effraction, meurtre, tentative de vol et atteinte à la dignité de la victime. Le 6 avril 2010 à Ventersdorp s’est tenu une audience mouvementée : des partisans de l’AWB, arborant une vingtaine de drapeaux quadricolores de la république sud-africaine du Transvaal et de l’état libre d’Orange ainsi que l’ancien drapeau national (1928-1994) ont entonné l’hymne sud-africain de 1928 à 1997, Die Stem van Suid Afrika alors que séparés par les forces de police et par des fils de fers barbelés, des militants noirs, dont certains arboraient des Tee-shirts de la ligue de jeunesse de l’ANC, entonnaient l’hymne national sud-africain composé en première partie de Nkosi Sikelel’ iAfrika, le chant de lutte de l’ANC, et en seconde partie d’une version écourtée de Die Stem. Ils ont été interrompus par le jet d’une bouteille d’eau par une femme blanche alors qu’il chantaient le couplet en afrikaans de Die Stem.

L’un des deux accusés étant mineur, le procès se tiendra à huis-clos.

Dans un premier temps, c’est donc un mobile pécuniaire, des salaires impayés, qui avait été évoqué par la police comme cause du crime. Après les funérailles, c’est la piste d’un crime à caractère sexuel, une tentative de sodomie des accusés, qui a été évoquée par l’un des avocats de la défense. Cette version a été abandonnée le 14 avril lors de la comparution des accusés devant le tribunal et le mobile pécuniaire a été à nouveau évoqué.

Évidemment, les Manics ont trouvé que Blanche allait parfaitement dans une liste de tueurs et de dictateurs.

Voir Archives Of Pain [expressions] pour plus d’explications sur le contenu de la chanson.

VOIR AUSSI :

  • The Bang-Bang Club: Snapshots from a hidden war [Littérature]
  • Kaffir lover [Expressions]
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