Too Cold Here

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  • Revol [single]
  • National Treasures – The Complete Singles

Paroles de : Nicky Wire/Richey James
Musique de : James Dean Bradfield/Sean Moore

* * *

Born in burial gowns, recessing slowly
You soon wish you couldn’t see at all
Tortured in the mind, six voices alone
Futile gestures, emotionless groans

Everyone asks what’s wrong but what’s right
And a cute lie makes everything uptight
To kill your dream before it’s considered
To live in silence, airless closet, no vision

It’s easier to make love to a stranger
Than to ask a friend to call
Suspicion knows nothing
And is known for not much at all
Much at all

Too cold here
Ten years of bleeding inside
Always look for walls
To lean beside

Too cold here
Ten years of bleeding its eyes
Always look for shade
To cover your eyes

Self-pity yourself is so shallow
I’m so sick in mind and body, heart cold as stone
Whiskey mac aroma, peace of mind
Hello Mr Samson, you can clean my soul

Wake up sighing mass for the bleeding
Never share sadness, mine, no man prays painless
Coalescing, mine are hidden rooms
Cannot give anything, I never could

Prison, it’s only four walls but sometimes
The mind is the smallest prison of all
Offering there upon offering
As a ball with a touch feels through its fall
Through its fall

Too cold here
Ten years of bleeding inside
Always look for walls
To lean beside

Too cold here
Ten years of bleeding its eyes
Always look for shade
To cover your eyes

* * *

Trop froid ici

Nés dans des robes d’enterrement, se repliant lentement
Tu souhaites rapidement ne pas pouvoir les voir du tout
Torturées dans l’esprit, six voix seules
Gestes futiles, grognements sans émotion

Tout le monde demande ce qui ne va pas, mais qu’est-ce qui va ?
Et un mignon mensonge crispe tout
Tuer ton rêve avant qu’il soit considéré
Vivre dans le silence, dans un placard sans air, aucune vision

Il est plus facile de faire l’amour à un étranger
Que demander à un ami d’appeler
Le soupçon ne sait rien
Et est connu pour pas grand chose du tout
Du tout

Trop froid ici
Dix années à saigner à l’intérieur
Tu cherches toujours des murs
Pour te retenir

Trop froid ici
Dix années à saigner des yeux
Tu cherches toujours de l’ombre
Pour te couvrir les yeux

L’apitoiement de soi est si superficiel
Je suis si malade dans la tête et le corps, le cœur dur comme de la pierre
Le whisky, mon arôme, ma vérité
Bonjour Monsieur Samson, vous pouvez laver mon âme

Je me réveille en voyant des masses qui saignent
Ne partage jamais la tristesse, la mienne, personne ne prie sans douleur
S’unissant, les miennes sont des chambres cachées
Je ne peux rien donner, je n’ai jamais pu

La prison, ce n’est que quatre murs mais parfois
L’esprit est la plus petite prison de toutes
Offrande après offrande
Comme une balle qui a du touché, ressens sa chute
Ressens sa chute

Trop froid ici
Dix années à saigner à l’intérieur
Tu cherches toujours des murs
Pour te retenir

Trop froid ici
Dix années à saigner des yeux
Tu cherches toujours de l’ombre
Pour te couvrir les yeux

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