The Guardian – 5 novembre 2004 : Manic Street Preachers – Lifeblood 3/5

Ils ont plus de puissance pour avoir presque été au sommet des charts cette semaine avec The Love Of Richard Nixon. Le fait que les paroles perverses de Nicky Wire soient enfermées dans la pop la plus harmonieuse prouve que les Manics sont toujours sans égal en ce qui concerne les messages mitigés. Ce n’est pas mal pour un groupe qui a 15 ans, surtout pour un dont le dernier album (décevant) est sorti il y a trois ans. L’échec a engendré l’habituel fouillis d’idées glanées dans les livres et dans les films et leurs meilleures chansons depuis des années.

James Dean Bradfield a arrêté d’utiliser sa voix comme un décapant, et le son nuancé qui demeure s’accorde au mélange d’influence de l’album, dont le jazz et la psychédélie. Avec Cardiff Afterlife, on se demande comment se sentirait Richey Edwards à propos d’une chansons avec un harmonica psychédélique qui fait son éloge. Heureux, on l’espère. L’album concerne “la banalisation de la mort”, mais ce groupe a encore beaucoup de vie en lui.

Caroline Sullivan

Traduction – 30 décembre 2004

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