MySpace – 18 mai 2006 : James Dean Bradfield sort son premier single solo, That’s No Way To Tell A Lie le 10 juillet 2006, chez Columbia

Après les sessions grandement productives du nouvel album studio des Manic Street Preachers, la voix toujours aussi distincte de James Dean Bradfield émerge avec une confiance d’écriture revigorée et un premier album solo grandement attendu. Avec son groupe en studio enregistrant son huitième album studio (mais sans splitter, le bassiste/parolier Nicky Wire enregistre son album solo, et le batteur Sean Moore s’occupe d’une nouvelle production en tant que père), James a produit son premier album solo, intitulé The Great Western. Ayant déjà posé sa plume sur le papier en tant que Manic avec Ocean Spray : une méditation profondément personnelle sur la mort de sa mère, il commente sur sa décision de partir en solo pour la première fois : “Écrire des chansons me manquait et faire de la musique me manquait et c’est aussi simple que ça. Alors j’ai pensé que peut-être je dois recueillir de la confiance en moi pour écrire des trucs seul”.

Si vous avez besoin d’autres preuves de la pertinence de Bradfield à cette époque, alors les inconditionnels des Manics anciens et nouveaux et les quelques fans de musique restés intouchés par leur riche catalogue depuis toutes ces années ne seront pas surpris par la profondeur et la qualité de That’s No Way To Tell A Lie et les chansons présentes sur The Great Western. C’est un album qui semble capturer toute la vie si facilement attaché aux meilleurs moments des Manics. Chaque chanson est caractérisée par des refrains aux forces G, des paroles réellement poignantes et un jeu classique.

The Great Western a été enregistré au Pays de Galles, à Berlin et à Londres avec James qui joue la majeure partie des instruments (un membre de Super Furry Animals surgit à la batterie sur le chemin) et qui a écrit pratiquement toutes les paroles. Nicky Wire contribue les paroles de Bad Boys And Painkillers et James reprend To See A Friends In Tears (Voir un ami pleurer) de Jacques Brel, mais partout ailleurs, c’est tout le travail de James. James a cherché l’influence de John Cale, de Badfinger, de Kyffin Williams et du chemin très emprunté de Cardiff Central à London Paddington durant l’enregistrement : a aussi été entendu sont le Steve Miller Band, Todd Rundgren et Lloyd Cole période Rattlesnakes.

That’s No Way To Tell A Lie n’est pas le premier single post-Manics de James Dean Bradfield, alors.

C’est son premier single solo. “Je me suis juste rendu compte la nuit dernière qu’en fait, j’appréciais beaucoup ça. Voir Paroles et musique de James Dean Bradfield écrit m’a en fait rendu heureux. Pour une fois, j’ai perdu un peu de mon insécurité”.

That’s No Way To Tell A Lie sort le 10 juillet 2006

The Great Western sort le 24 juillet 2006

James joue au festival V2006 : à Stafford le 19 août 2006 et à Chelmsford le 20.

Traduction – 2 décembre 2007

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