XFM Manchester – 18 mai 2006 : James sur XFM Manchester

J’ai James Dean Bradfield au téléphone, salut mec. Tu es à Londres, dans notre station sœur ?

Oui, c’est ça.

Parles-nous de ton travail en solo, tu sors ce single. Comment ça s’est passé ?

J’ai commencé à l’enregistrer l’été dernier, j’ai juste fait 8 semaines en studio, pas en continue. C’était vraiment bizarre au début, j’avais l’impression d’être le petit nouveau à l’école et que je devais me faire de nouveaux amis. Il y avait ce genre de gêne. J’avais cet initial… ce sentiment que Nick et Sean me manquaient. J’ai réussi à m’en débarrasser après la première session parce que je le devais, je suppose. Et ça a facilité les choses parce qu’entre temps, j’ai commencé à faire des démos avec les Manics pour le prochain album alors c’était presque un lot de consolation. Ça a évité que je me sente trop seul.

Alors es-tu toujours en contact étroit avec les autres Manics ?

Oh bon Dieu, bien sûr que oui. C’est un fait établi – on a tous grandi ensemble, on se connait tous depuis qu’on a 4 ans. Alors il n’y a rien qui puisse se mettre entre nous, je ne pense pas.

C’est fantastique. As-tu entendu des trucs de Nicky Wire ?

Ouais, parce qu’il a commencé son truc solo avant moi. J’ai dit que j’allais faire le mien et puis, il s’est faufilé en premier, il m’est passé sous le nez comme un sombre étalon. Il y a des morceaux sur son album solo qui sont tout simplement étonnants. Il y a une chanson sur son album qui s’appelle Goodbye Suicide, quand il pensait ne pas sortir l’album, il voulait que ce soit un chef-d’œuvre perdu, et je disais : “Laisse moi reprendre quelques chansons parce que je les veux sur mon album…” son album est excellent. Je pense que nos albums sont très différents l’un de l’autre.

Tu as écrit Ocean Spray pour les Manics mais c’est la première fois que tu t’es exprimé lyriquement seul. Comment as-tu ressenti ça ?

Tu as raison, Ocean Spray était la seule fois où j’ai écrit les paroles en plus de la musique. La gêne, c’était que j’ai toujours écrit la musique sur les paroles de Nicky ou de Richey et les paroles m’ont toujours donné l’inspiration pour la musique. Alors quand j’ai effectivement commencé cet album, j’ai commencé avec une page blanche, littéralement, parce que sans paroles, il n’y avait pas de musique.

Je vais sonner vraiment demeuré là – je n’ai jamais écrit de chanson. Qu’est-ce qui vient en premier, les chansons ou la musique ? Je m’excuse pour cette question.

C’est ce que je dis, pour moi, Nick ou Richey m’ont toujours donné des paroles et ça a toujours vraiment inspiré la musique que je dois écrire dessus. Alors pour moi, 95% du temps; il doit y avoir des paroles en face de moi pour inspirer toute sorte d’idée musicale, vraiment.

Alors qui t’a influencé sur l’album ?

Je parlais avec des gens et je leur donnais mon résumé de ce à quoi je pensais l’album ressemblait, et les gens n’étaient pas franchement d’accord, mais pour moi, c’était John Cale du Velvet Underground, célèbre Gallois, beaucoup de ces trucs solos a été une inspiration, et Badfinger, un autre groupe des années 1970 avec quelques Gallois dedans. Je disais ça et quelqu’un a dit : “J’en ai jamais entendu parler” ce qui est toujours assez énervant mais on s’en fout.

Tu fais des festivals cet été ?

Je fais V et je fais quelques concerts la semaine prochaine aussi – je fais Manchester, Glasgow, Londres, lundi, mardi et mercredi prochain. Ça va être la partie la plus angoissante pour moi.

Vas-tu être complètement seul sur scène, vas-tu avoir un groupe ?

J’ai un groupe sur scène, beaucoup sont des amis, pour les fans indés hardcore, il y a l’ex-batteur de Revolver. C’est un groupe indé qui a été célèbre y’a un moment. Ce n’est pas quelqu’un qu’on va reconnaître mais ce sont de très bons musiciens.

Parles-nous de ce concert de lundi à Manchester.

C’est une sorte de retour à l’environnement “dans le blanc des yeux” comme ils disent… Je pense avoir vu Northern Uproar il y a un moment. Je l’attends avec impatience mais je pense que ça va me manquer de regarder à ma gauche et à ma droite, ça va me manquer de voir quelqu’un faire des starjumps, si tu voies de quoi je veux parler. C’est ce qui va me manquer, je pense.

Tu vas devoir tenter le coup.

Il faudra que je me fasse poser une prothèse de hanche d’abord je pense.

Est-ce qu’on peut s’attendre à de la plaisanterie, est-ce qu’on peut s’attendre à de la causette entre les chansons ?

Ouais, je vais causer mais habituellement personne ne comprend un mot de ce que je dis. Je sonne comme Max Cady à la fin de les Nerfs à vif.

Écoute, ça a été génial de causer avec toi. Tu as cette nouvelle chanson. Peux-tu la présenter pour nous et ensuite on la passe. On attend ça depuis ce matin.

C’est une chanson à la recherche de religion et d’un cerveau. Elle s’appelle That’s No Way To Tell A Lie.

Traduction – selon la transcription de http://www.nickywire.co.uk – 1er août 2007

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