XFM – 23 mai 2006 : X-clusif : James Dean Bradfield fait son premier concert solo à Manchester

Avec des tas de fans et les gagnants de XFM Manchester remplissant la petite salle du centre ville, le chanteur des Manics, James Dean Bradfield a dévoilé tout un tas de nouveaux morceaux et un petit groupe de classiques au Roadhouse de Manchester hier soir (22 mai).

Entrant à grandes enjambées sur la minuscule scène du Roadhouse, le chanteur des Manics a rejoint un groupe de quatre personnes composées d’amis et de cohortes pour un set de douze morceaux et donner le coup d’envoi de sa tentative solo de 2006.

Demarrant avec un fluide Run Romeo Run, la première chose qui frappe est combien la voix de Bradfield sonne géniale. Oui, c’est une voix qui peut remplir les stades, oui, c’est la voix qui a chanté Design For Life mais dans les confins du Roadhouse, Bradfield brille : les nouveaux morceaux An English Gentleman et le co-écrit par Nicky Wire, Bad Boys And Painkillers suivent ponctués par le solo de rigueur de James (et autant de tournoiement sur une jambe comme le permet le Roadhouse).

Continuant avec un élancé Émigré et le classique des Manics écrit par Bradfield, Ocean Spray, James et son groupe avancent laborieusement dans une collection de chansons qui soulignent le côté plus romantique et vocal de son groupe. Utilisant les harmonies à trois parties que permet son nouveau groupe, les morceaux déménagent un peu moins et planent plus tandis que le stadium rock règne pour produire une poignée touchante de morceaux qui, dans l’intimité du Roadhouse, semblent plus personnels que ce qu’à récemment offert les Manics.

Cependant, le bijou de la couronne est l’inclusion surprise en acoustique du classique des Manic Street Preachers, This Is Yesterday. Exceptionnel sur le plan vocal et habilement soutenu par du finger picking d’expert, James confirme sans doute ses références en tant que l’un des chanteurs les plus émouvants des îles britanniques.

Le rebondissant Say Hello To The Pope est présenté par u coup de gueule à “la femme qui vivait au-dessus de moi qui me traitait de putain de connard” avant qu’une personne du public réponde par la vérité fondamentale : “Ah non, on te trouve charmant, bordel !”, alors que le premier single That’s No Way To Tell A Lie fait un tabac avec ses synthés et sa batterie à la Love Will Tear Us Apart dans la ville qui l’apprécierait le plus.

Il n’y a pas de rappels, pas de reprises des Manics soutirées sur quoi se reposer et pas de voyage nostalgique. C’est une salle d’une capacité de 500 personnes et l’essentiel, c’est que armé d’une set de morceaux en majorité inconnus, l’art de la composition complètement développé et la maturité de la voix de Bradfield brillent incontestablement. Vivement le premier album.

Traduction – 16 octobre 2007

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