“I’m all lost in the supermarket I can no longer shop happily”

strummer(“Je suis complètement perdu dans le supermarché, je ne peux plus faire mes courses joyeusement”)
Joe Strummer/Mick Jones – Setlist de la tournée Send Away The Tigers
Extrait de la chanson Lost In The Supermarket

Joe Strummer, né de son vrai nom John Graham Mellor le 21 août 1952 à Ankara et mort le 22 décembre 2002, est un musicien anglais leader du groupe de musique The Clash, l’un des groupes les plus emblématiques du courant punk. Il a également été chanteur (par ordre chronologique) de The Vultures, The 101’ers, The Pogues et The Mescaleros.

Joe Strummer naît le 21 août 1952 à Ankara en Turquie où son père, employé du Ministère britannique des Affaires étrangères est en poste. En 1976, Strummer découvre le groupe pionnier du punk rock les Sex Pistols en concert. Il abandonne aussitôt son premier groupe au style pub rock, The 101’ers, avec lequel il commençait à connaitre un certain succès pour former le Clash avec Mick Jones, un rocker prolo, ainsi qu’avec Paul Simonon, tous deux originaires de Brixton, un quartier du sud de Londres. Il se sépare alors radicalement de son entourage plus ou moins hippie et quitte le squatt où il vivait pour entamer ce qui lui semble une nouvelle vie.

Il devient alors le chanteur et seul leader du Clash jusqu’en 1985, au moment d’une tournée américaine où le groupe est devenu énorme. Il a continué ensuite différents projets musicaux, notamment en remplaçant Shane MacGowan comme chanteur du groupe The Pogues puis en créant le groupe The Mescaleros jusqu’à sa mort.

Il a marqué toute une génération par ses prises de positions politiques radicales : le soutien aux sandinistes, à de nombreuses luttes sociales (concerts anti-fascistes, soutien aux réfugiés, etc.). Il meurt des suites d’une malformation cardiaque congénitale non détectée, le 22 décembre 2002. Une reprise du Clash est enregistrée en octobre 2006 en son honneur et en celle de son association “Strummerville”, avec entre autres Pete Doherty, Carl Barat ou The Rakes.

Le 3 avril 1976, Joe Strummer est impressionné par un groupe alors inconnu, nommé les Sex Pistols, qui fait la première partie de The 101’ers au The Nashville Rooms de Londres. Des jours après le spectacle, Strummer est abordé par Bernie Rhodes et Mick Jones. Jones fait alors partie du groupe London SS et veut que Strummer les rejoigne pour en être le chanteur. Au moment où Strummer accepte, le groupe se sépare. Il décide alors d’en former un nouveau avec Jones, le bassiste Paul Simonon, le batteur Terry Chimes et le guitariste Keith Levene. Simonon leur trouve un nom : ce sera The Clash.

Ils font leurs débuts le 4 juillet 1976 en ouverture des Sex Pistols au White Swan, aussi appelé The Mucky Duck. Le 25 janvier 1977, le groupe signe avec CBS Records et n’est plus composé que de 3 membres depuis que Levene a été viré et que Chimes a quitté le groupe. Topper Headon devient un peu plus tard le batteur attitré du groupe.

The Clash se démarque des premiers groupes anglais de punk par l’engagement politique et l’éclectisme musical. Leurs chansons parlent de déchéance sociale, de chômage, de racisme, de brutalité policière, de répression politique et sociale, de militarisme et parfois, de sexe. Strummer participe aux campagnes menés par la ligue anti-nazi (Anti-Nazi League) et par le collectif Rock Against Racism. Plus tard, il apporte aussi son soutien à la série de concerts Rock Against the Rich organisé par l’association anarchiste Class War.

À l’époque du Clash, Strummer, tout comme les autres membres du groupe, se fait connaître pour ses nombreux ennuis avec la justice. Le 10 juin 1977, Topper et lui sont arrêtés pour avoir tagué “The Clash” sur un mur dans un hôtel. Au début des années 1980, il a également des démêlés judiciaires, après avoir violemment frappé un spectateur avec sa guitare durant un concert à Hambourg, en Allemagne. Avant la sortie de l’album Combat Rock en 1982, on pense que Joe Strummer a disparu mais, semble-t-il, en réalité il s’agit d’un coup publicitaire monté par le manager du groupe, Bernie Rhodes.

À cette même époque, les membres du groupe commencent à se disputer énormément, et la tension montant, le groupe commence à se désintégrer. En septembre 1983, Strummer crée Clash Communique et vire Mick Jones. Topper Headon ayant lui aussi déjà été mis dehors par le groupe à cause de sa dépendance à l’héroïne, seuls deux membres des débuts restent au sein du groupe. Joe Strummer décide de continuer et engage de nouveaux musiciens. Le Clash sortent l’album Cut The Crap en 1985, mais celui-ci est très mal accueilli par les fans et les critiques. Joe Strummer décide alors de dissoudre le groupe.

L’album London Calling du Clash, sorti en 1979 au Royaume-Uni et en 1980 aux États-Unis, a depuis été élu “meilleur album des années 1980” par le magazine américain Rolling Stone. D’ailleurs, l’influence du Clash et de leur compositeur Joe Strummer se retrouve clairement dans des groupes tels que U2, The Levellers, No Doubt, Billy Idol et Generation X, Manic Street Preachers, Rancid, Green Day, Rage Against The Machine, Nirvana, Pearl Jam, The Strokes, The Libertines, Radio 4, Red Hot Chili Peppers (surtout John Frusciante et Flea). Même Public Enemy, qui ont révolutionné le hip-hop, citent le Clash comme leur principale influence. Le Clash sont également en partie responsable de l’explosion des groupes garage dans les années 1980 et 1990.

L’année suivante, Joe Strummer travaille sur quelques chansons (Love Kills, Dum Dum Club) pour le film Sid et Nancy. Il travaillera également avec Mick Jones et son groupe Big Audio Dynamite, participant à leur deuxième album en co-écrivant la plupart des chansons.

En 1987, il est à l’affiche du film Walker, réalisé par Alex Cox, où il joue le personnage de Faucet. Il en profite pour écrire la bande originale. La même année, il joue Simms, un personnage d’un autre film de Cox, Straight To Hell. En 1989, Joe Strummer joue un petit rôle dans le film Mystery Train de Jim Jarmusch, où il est “Elvis”, un homme ayant un faible pour la boisson. En 1990 enfin, il fait une brève apparition en tant que guitariste dans un pub, dans le film J’ai engagé un tueur mis en scène par Aki Kaurismäki, où il chante deux titres Burning Lights et Afro-cuban Be-bop. Ceux-ci sortent en single promotionnel à tirage limité, au nom de Joe Strummer & The Astro Physicians.

Durant cette période, Joe Strummer continue à jouer la comédie, à écrire et produire des bandes originales pour divers films, notamment celle de Tueurs à gages.

En 1989, Joe Strummer commence la production d’enregistrements solo avec un groupe nommé The Latino Rockabilly War. Néanmoins, l’album Earthquake Weather est un flop critique et commercial, ce qui pousse Sony Records à mettre fin à son contrat. C’est également avec ce groupe qu’il réalise la BO du film Permanent Record. En 1991, il remplace Shane MacGowan comme chanteur des Pogues pour une tournée, après le départ du célèbre chanteur irlandais. Il en profite pour produire l’album des Pogues Hell’s Ditch.

Le 16 avril 1994, Strummer rejoint sur scène le groupe américano-tchèque Dirty Pictures pour Rock for Refugees à Prague, un concert caritatif pour les exilés de la guerre en Yougoslavie. Accompagné des Pictures, Strummer joue un furieux set de chansons du Clash qu’il avouera ne pas avoir repris en plus de dix ans. Bien que le set semblait improvisé, Joe Strummer et le groupe avaient passé en réalité les jours précédents à répéter et “se défouler” sur ces titres à Prague.

Après ces années qu’il appelle lui-même de “traversée du désert”, Strummer commence à travailler avec d’autres groupes. Il joue du piano sur le tube des Levellers Just The One (1995) et apparaît sur England’s Irie, le titre de 1996 de Black Grape.

Également pendant cette époque, Strummer se sent prisonnier du contrat qui le lie avec Sony Records qui a signé le Clash. Le différend qui dure depuis 8 ans se termine par l’accord du label pour laisser Strummer enregistrer ses propres albums solo avec un autre label. En revanche, si le Clash venaient à se réunir de nouveau, ils devraient enregistrer avec Sony.

Finalement, dans la deuxième moitié des années 1990, Joe Strummer regroupe des musiciens dans un groupe qu’il nomme The Mescaleros. Ils signent alors chez Mercury Records et réalisent leur premier album en 1999, co-écrit par Antony Genn et Strummer, nommé Rock Art and the X-Ray Style. Une tournée en Angleterre et aux États-Unis suit bientôt, dont des concerts incluant plusieurs reprises des tubes favoris du Clash. En 2001, ils signent avec le label punk californien Hellcat Records et pondent un nouvel opus qu’ils intitulent Global a Go-Go. L’album est suivi d’une tournée de 21 dates à travers l’Amérique du Nord, la Grande Bretagne et l’Irlande. Une fois de plus, ces concerts contiennent des titres du Clash (London Calling, Rudie Can’t Fail, (White Man) In Hammersmith Palais) aussi bien que des reprises de standards reggae et ska (The Harder They Come, A Message To You, Rudy). De plus, le groupe termine régulièrement ses spectacles par un hommage au défunt Joey Ramone en jouant Blitzkrieg Bop des Ramones.

Le 15 novembre 2002, Joe Strummer & The Mescaleros jouent dans un concert de soutien au pompiers en grève à Londres, au Acton Town Hall. À la surprise générale, Mick Jones, présent aussi ce jour là, rejoint le groupe sur scène pendant Bankrobber, un classique du Clash. Avec Jones à la guitare et au chant, le groupe remet ça pour White Riot et London’s Burning. Pour la première fois depuis 1983, soit près de vingt ans, Strummer et Jones se retrouvent ensemble sur scène. Jones affirmera plus tard que ceci était totalement improvisé et qu’il se sentait obligé de rejoindre Strummer sur scène.

La dernière prestation de Joe Strummer a lieu le 22 novembre 2002 au Liverpool Academy.

Peu avant sa mort, Joe Strummer et Bono de U2 co-écrivent la chanson 46664 pour Nelson Mandela et sa campagne contre le SIDA en Afrique. Strummer avait même prévu de jouer lors du concert de collecte de fonds organisé par Mandela en février 2003 à Robben Island.

Joe Strummer meurt le 22 décembre 2002 dans sa maison de Broomfield dans le Somerset, victime d’une cardiopathie congénitale jamais diagnostiquée. Sa mort prématurée à l’âge de 50 ans a choqué et attristé une génération de fans pour qui il était une personnalité emblématique.

Au moment de sa mort, Strummer est en train de travailler sur un autre album, qui sortira finalement de façon posthume en octobre 2003 sous le titre Streetcore. Pour les critiques, les chansons Coma Girl et Arms Aloft supportent largement la comparaison avec les meilleurs titres du Clash, alors que la reprise de Bobby Charles Before I Grow Too Old (renommée en Silver and Gold) clôt le tout de façon poignante. Cet album contient aussi un hommage à l’icône de la musique américaine Johnny Cash (Long Shadow), qui a d’abord été écrit pour Cash et enregistrée dans le garage de Rick Rubin. On y trouve aussi une chanson en mémoire des attentats du 11 septembre 2001, Ramshackle Day Parade, et une reprise du classique de Bob Marley, Redemption Song, dont Joe Strummer a également enregistré une version en duo avec Johnny Cash.

Lors de la cérémonie des Grammy Awards de février 2003, London Calling a été chantée sur scène par Elvis Costello, Bruce Springsteen, Steven van Zandt, Dave Grohl, Pete Thomas et Tony Kanal en hommage à Joe Strummer. En mars 2003, The Clash sont entrés au Rock and Roll Hall of Fame.

En plus de sa musique, Strummer a grandement contribué à Future Forests (rebaptisée The Carbon Neutral Company), une association dédiée au repiquage d’arbres dans diverses parties du globe dans le but de combattre le réchauffement climatique. Beaucoup d’autres artistes tels que les Foo Fighters, Coldplay et Pink Floyd ont suivi le mouvement et les fans peuvent aujourd’hui visiter le site web de l’association pour acheter des arbres à planter dans la forêt de leur artiste préféré. Celle de Joe Strummer a été baptisée “Rebels Wood”, une parcelle spécialement réservée à Orbost, sur l’île de Skye.

En sa mémoire, les amis et la famille de Strummer ont créé la fondation Strummerville pour la promotion des nouvelles musiques.

Stiff Little Fingers, le groupe de punk rock originaire de Belfast, a aussi enregistré une chanson hommage Strummerville sur leur album Guitar and Drum.

Le 12 février 2005, la locomotive Classe 47 n°47828 a été baptisée “Joe Strummer”. La plaque nominative a été inaugurée par sa veuve Lucinda Tait durant une cérémonie à la gare de Bristol Temple Meads.

Le 22 juillet 2005, Tait a inauguré une plaque sur la maison de Pentonville (Newport) où Strummer a vécu de 1973 à 1974 et où la chanson Crummy Bum Blues, sa toute première incursion dans le monde de la musique, a été enregistrée.

Tout au long de sa carrière ses fans ont pu remarquer sa disponibilité, la légende dit que Strummer ne s’est jamais dérobé devant ses fans, s’assurant que chaque personne ait reçu un autographe et ait pu parler personnellement avec lui, une procédure qui durait parfois des heures. Avec les Mescaleros, il a continué à jouer des titres du Clash pour faire plaisir à ses fans.

Un documentaire réalisé par Dick Rude et intitulé Let’s Rock Again! est sorti en 2004. Ce film, terminé après la mort de Joe Strummer, est une chronique de la tournée américaine des Mescaleros pour la promotion de l’album Global a Go-Go.

En 2007, Julien Temple réalise le documentaire Joe Strummer: The Future is Unwritten. Il retrace son parcours de sa naissance à sa mort, du Clash aux Mescaleros, à l’aide de nombreux témoignages, d’amis d’enfance, de proches et de musiciens, notamment Bono, Topper Headon et Mick Jones.

jonesmickMick Jones, né le 26 juillet 1955 à Brixton dans la banlieue de Londres, était membre fondateur du groupe de musique The Clash en tant que guitariste et chanteur, mais sans être le chanteur principal qui était Joe Strummer. Cependant il a chanté quelques chansons telles que Should I Stay or Should I Go ou Train In Vain. Il abandonne son groupe London SS en 1976 pour fonder avec Joe Strummer The Clash. Il écrivait généralement les mélodies pendant que Joe Strummer s’occupait des paroles. Après avoir été renvoyé du Clash en 1983 car ses goûts musicaux ne coïncidaient plus avec ceux du groupe, il forme son propre groupe, Big Audio Dynamite (également appelé Big Audio Dynamite II, Big Audio et B.A.D.).

Il est plus tard devenu producteur de disques. Ainsi il produit, entre autres, les deux albums de The Libertines et le premier album de Babyshambles.

Jones est né à Brixton, dans le sud de Londres, d’un père gallois et d’une mère d’origine juive russe. Il a vécu beaucoup de son enfance avec sa grand-mère, Stella.

Avant de participer à la création du Clash, Mick Jones est dans le légendaire groupe de punk London SS, avec qui il n’enregistre seulement qu’une démo sans jamais jouer sur scène. Les autres membres sont Tony James et Rat Scabies.

Après la dissolution des London SS, Mick Jones essaie de former plusieurs nouveaux groupes accompagné de son ami Tony James. Mais tous ses efforts sont vains. Peu de temps après, Mick travaille avec Paul Simonon et l’aide à apprendre à jouer de la guitare basse. Bientôt, ils vont trouver d’autres membres pour composer leur groupe : un chanteur, Joe Strummer, que Mick et Paul avaient pour la première fois vu chanter pour un groupe de pub rock, The 101’ers ; un joueur de guitare lead, Keith Levene, qui quittera le groupe avant le premier enregistrement ; et un batteur, Terry Chimes, qui sera plus tard remplacé par Topper Headon.

C’est à cette époque que le groupe se fait connaître pour la première fois sous le nom de The Clash.

Jones joue de la guitare lead, chante, co-écrit les chansons avec Strummer des débuts du groupe jusqu’à ce qu’il se fasse renvoyer du groupe par Strummer et Simonon en 1983. Au final, Mick Jones aura participé à 5 des 6 albums du groupe et produit la version originale de Combat Rock, abandonnée puis plus tard revendue au marché noir sous le nom de Rat Patrol From Fort Bragg.

Après son éviction du Clash, Jones intègre brièvement General Public. Cependant, au moment où sort le premier album du groupe, Jones n’en fait pas officiellement partie bien qu’il joue de la guitare sur la plupart des titres.

En 1984, il quitte alors General Public pour former derrière le groupe Big Audio Dynamite (souvent appelé BAD) avec le réalisateur de cinéma Don Letts, qui avait dirigé le Clash sur diverses vidéos et réalisera plus tard Westway To The World, un documentaire sur le Clash. Le premier disque du groupe, This Is Big Audio Dynamite, sort l’année suivante, comprenant la chanson E=MC2 qui remportera un succès dans les discothèques.

Pour leur second opus No. 10 Upping St., Mick Jones fait appel à Joe Strummer. Ensemble, ils écrivent plusieurs chansons de l’album dont Beyond the Pale, V. Thirteen et Sightsee M.C.. Strummer co-produit aussi l’album. Cette collaboration ne dure pas longtemps et suite à l’album, Mick Jones et Joe Strummer ne travailleront plus jamais ensemble.

La pochette de Tighten Up, Vol.88, leur troisième album, est peinte par l’ex-bassiste du Clash Paul Simonon. Suite à l’enregistrement, Jones développe un pneumonie et passe la plupart du temps à l’hôpital. Une fois soigné, Mick Jones réalise un album supplémentaire avec Big Audio Dynamite, intitulé Megatop Phoenix avant de recomposer la formation du groupe. Renommé Big Audio Dynamite II, le groupe sort The Globe.

Le groupe est de nouveau remanié en 1994 et, cette fois sous le nom de Big Audio, sort l’album Higher Power. En 1995, ils sortent l’album de greatest hits Planet B.A.D. tout comme l’album studio F-Punk, toutefois sous le nom de Big Audio Dynamite.

Un nouvel album, Entering a New Ride, est réalisé en 1997 mais est disponible uniquement sur Internet en raison du différent qui les oppose à leur label de l’époque Radioactive Records. Un autre best of intitulé Super Hits sort en 1999.

En 2003, Mick Jones s’associe à l’ancien membre de London SS et de Generation X Tony James pour former un nouveau groupe nommé Carbon/Silicon. Ils font une tournée au Royaume-Uni et participent à de nombreux concerts de soutien anti-fascistes. Ils enregistrent également 4 albums à tirage limité : Sample This, Peace, Dope Factory Boogie,The Grand Delusion et The Homecoming. Le premier album officiel du groupe, A.T.O.M (A Twist of Modern), est publié sur leur site internet le 28 juillet 2006. L’album Western Front suit peu après, le 14 octobre 2006 et inclut des versions ré-enregistrées de leurs précédentes chansons.

Entre-temps, Mick Jones devient aussi un producteur occasionnel. Il est d’ailleurs aux commandes du premier album du groupe rock de Londres The Libertines, Up The Bracket (2002). Le CD est bien reçu par la critique, à la fois au Royaume-Uni et aux États-Unis. Jones reste producteur sur le deuxième et dernier album éponyme du groupe. Il a aussi produit Down In Albion, le premier album du nouveau groupe de Pete Doherty, l’ancien chanteur et guitariste des Libertines, Babyshambles.

Mick Jones est aussi crédité aux chœurs et à guitare sur Mal Bicho, le premier titre de l’album Rey Azucar de Los Fabulosos Cadillacs.

Jones fait un caméo dans le film Code 46 (2003), en chantant la chanson du Clash Should I Stay Or Should I Go dans un club de karaoke.

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