“Fame is the new wealth. Obscurity is the new poverty”

siegellee(“La célébrité, c’est la nouvelle richesse. L’obscurité, c’est la nouvelle pauvreté”)
Lee Siegel – Setlist de la tournée Send Away The Tigers

Lee Siegel (né le 5 décembre 1957) est un écrivain et critique culturel new-yorkais qui a écrit pour Harper’s, The Nation, The New Republic, The New Yorker, The New York Review of Books, The New York Times Slate et de nombreuses autres publications.

Siegel est né dans le Bronx de New York. Il a obtenu sa licence de lettres à la Columbia University School of General Studies et sa maîtrise de lettres et son DEA à la Columbia University Graduate School of Arts and Sciences. Il a travaillé comme rédacteur en chef du New Leader et ARTnews avant de se tourner vers l’écriture à plein temps en 1998. Le New York Times Magazine l’a nommé “l’un des critiques les plus éloquents et les plus acerbes du pays”, tandis que le New York Times Book Review a fait des remarques sur son “excellence directe”. David Rieff a écrit sur Siegel que “le lire, c’est se rappeler ce qu’aspirait la critique en termes de gamme, d’apprentissage, de hauts standards, de bonne écriture et – ose-je le dire ? – de valeur”, et Janet Malcolm a admiré la manière dont Siegel “tient les pieds des gens portés aux nues et sous-estimés dans le feu de son esprit malfaisant”. Dans le New York Times Book Review, Ross Douthat a écrit que Siegel était “le fléau des paroles hypocrites littéraires”, le Guardian l’a nommé “l’un des rares héroïques” et le Times Literary Supplement a loué Siegel comme “un oiseau rare au sein des critiques américains… bruyant et érudit”. Ses œuvres ont été traduites dans sept langues.

En 2002, Siegel a reçu le National Magazine Award for Reviews and Criticism. La citation louait les essais de Siegel comme “des modèles de pensée originale et d’écrit passionné… La critique inflexible mais généreuse [de Siegel] est une prose de pouvoir peu commun – une œuvre qui éblouit les lecteurs en les attirant dans le jeu d’idées et le plaisir du débat vivant et engagé”. Siegel a écrit plusieurs essais pour des catalogues d’art, et plusieurs préfaces à des classiques réimprimés : la Fille perdue de D.H. Lawrence, Histoire d’une amitié de Gershom Scholem et In the Freud Archives de Janet Malcolm. Il est l’auteur de quatre livres : Falling Upwards: Essays in Defense of the Imagination (2006), Not Remotely Controlled: Notes on Television (2007), Against the Machine: Being Human in the Age of the Electronic Mob (2008), et Are You Serious? How to Be True and Get Real in the Age of Silly (2011). loué par le New York Times Book Review comme “les tentatives ardentes d’un collectionneur victorien à la recherche des spécimens sérieux et moins au travers de chaque coin de culture occidentale”, dans une chronique qui continuait par caractériser Siegel comme “un adversaire infatigable luttant contre les personnes mal avisées et les idées usées”. Siegel est également l’auteur de Harvard Is Burning.

Siegel a été critique littéraire pour The Nation, critique d’art pour Slate, critique de télévision et rédacteur en chef de The New Republic, rédacteur pour le magazine Talk, Harper’s, collaborateur pour The Los Angeles Times Book Review, rédacteur associé de Raritan, chroniqueur principal pour The Daily Beast et chroniqueur hebdomadaire pour The New York Observer. En 2011, Siegel a été l’un des trois juges du PEN John K. Galbraith Award.

Siegel est connu pour avoir inventé le terme “blogofascism”, terme qu’il utilise pour décrire ce qu’il considérait comme la rhétorique dominante de la blogosphère d’insulte, d’intimidation et d’attaque, qu’il pensait être incarnée par le fondateur de Daily Kos, Markos Moulitsas. En septembre 2006, Siegel a été suspendu de The New Republic, après qu’une enquête interne a déterminé qu’il participait dans des commentaires trompeurs dans la rubrique “Talkback” du magazine, en réponse aux critiques qu’a reçu son blog sur le site de The New Republic et attaques vicieuses sur son caractère. Les commentaires ont été faits via un faux-nez nommé “sprezzatura”, qui, comme l’a noté un lecteur, était un défenseur constamment vigoureux de Siegel, et qui niait spécifiquement être Siegel quand un autre commentateur l’a défié dans “Talkback”. The New Republic a posté des excuses et fermé le blog de Siegel. Dans une interview dans le New York Times Magazine, Siegel a rejeté l’incident comme une “blague”. Il a repris ses écrits pour The New Republic en avril 2007.

Siegel vit à Montclair dans le New Jersey avec sa femme et ses deux enfants.

Poster un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :