“Bare floors, plain white walls. No window curtains, nothing but essentials. With no luxuries, no ornamentation, Utter simplicity. But it’s also clean, It’s clean as a rifle.” / “And, they’re never lonely. And sometimes I envy them”

refletsdansunoeildor(“Des sols nus, des murs tout blancs. Pas de rideaux, rien que l’essentiel. Sans luxe, sans décoration, De la pure simplicité. Mais c’est aussi propre, C’est aussi propre qu’un fusil”. / “Et, et ils ne se sentent jamais seuls Et parfois je les envie”)
Marlon BrandoMarlon J.D.

Extraits du film Reflets dans un œil d’or.

Reflets dans un œil d’or (Reflections in a Golden Eye) est un film américain réalisé par John Huston, sorti en 1967, adapté du roman éponyme paru en 1941 de Carson McCullers, écrivain américain dont trois autres de ses œuvres ont été adaptés au cinéma : The Member of the Wedding par Fred Zinnemann en 1952, Le cœur est un chasseur solitaire par Robert Ellis Miller, en 1968, et The Ballad of the Sad Café par Simon Callow en 1991.

Dans un fort de Géorgie, le major Penderton ne s’intéresse plus depuis longtemps à sa femme Leonora, qui a pour amant le lieutenant-colonel Langdon. L’épouse de ce dernier est perturbée par la naissance d’un enfant anormal.

Un jeune soldat, William, va venir perturber un peu plus cet univers trouble. Le major va se sentir irrésistiblement attiré par William, tandis que celui-ci tentera de séduire Leonora.

Un carton ouvre le film : “Il y a un fort dans le Sud où voici quelques années un meurtre fut commis”. En réalité, derrière cette idée simple, il s’agit d’un film brillant sur la folie et les déviations où les acteurs forment une ronde perverse.

Montgomery Clift devait initialement interpréter le major Penderton. Mais les assurances doutaient de sa santé physique dont la solidité était nécessaire au rôle. Son amie Elizabeth Taylor a renoncé même à son salaire pour lui assurer le rôle. Âgé de 45 ans, affaibli par de longues années de maladie, il est décédé d’une crise cardiaque peu de temps avant que ne débute le tournage.

Le film est, symboliquement, décrit comme se déroulant dans le reflet de l’œil doré d’un paon dessiné. Cela explique le titre et la raison du traitement de la pellicule initiale dans un bain de pigments de cette teinte. Chaque scène comportait, pour créer un contraste, un élément qui avait sa couleur réelle. Mais le public a été dérouté par cette nouveauté et le film est ressorti dans une version classique.

Des photographies de Marlon Brando habillé en Major Penderton ont été utilisées plus tard par les producteurs d’Apocalypse Now, qui avaient besoin de photos de Brando plus jeune pour les inclure dans les états de services du jeune colonel Walter Kurtz.

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