NME – 18 juillet 2009 : Manic Street Preachers – King Tut’s Wah Wah Tent, samedi 11 juillet 2009

Le meilleur du Pays de Galle unit les clans

Just Divine Brilliance. C’est ce que la bannière d’adoration pour James Dean Bradfield au premier rang dit et, de manière pas du tout coïncidente, cela correspond plutôt bien au thème de cette chronique. Cela fait, comme le reconnait Nicky Wire, 10 ans que les Manics n’ont pas joué à T, et ils semblent déterminés à se rattraper pour chaque année de cette décennie en un soir.

Dès le début, on ne plaisante pas, Motorcycle Emptiness allume la foule et le groupe pour un set qui salue toutes les époques. Tandis que la ligne de guitare émotionnellement virulente de la favorite live extraite de Everything Must GoNo Surface All Feeling ondule sur le public, JDB crie “sautez !” Il s’exécute.

Une double volée des tubes plus récents Autumnsong et Ocean Spray ne ralentit pas la cadence. Il est amusant de regarder différentes sections de la foule sauter un peu plus pour différentes incarnations des Manics : ceux qui deviennent fous pour la pop déchiquetée de Your Love Alone Is Not Enough sont un peu moins animés quand un autre groupe pète les plombs sur Faster. Rarement a un groupe uni tant de sortes différentes de personnes.

The Everlasting fait une rare sortie sous forme acoustique merveilleuse, tandis que le classique récent Tsunami pousse le public à pogoter en vagues de marée. Seule Peeled Apples de Journal For Plague Lovers arrive dans la setlist, mais son intention douloureuse est aussi époustouflante que la première fois qu’on l’a entendue. La sensation qu’on regarde un groupe renouvelé est confirmée quand Bradfield ramasse et met une paire de lunettes de soleil lancée par le public avant You Love Us, juste pour les jeter quelques secondes plus tard. Clairement, il ne va pas porter l’uniforme de masque de mort de quelqu’un.

“Tu es mon guitar hero !” beugle Nicky, clairement pas fan de Xbox, tandis que James s’attaque au solo. Ce soir, cependant, Bradfield est moins un dieu rock, plus un étrange croisement de Welsh Terrier, chassant avec acharnement les riffs de part et d’autre la scène, galopant en cercle sur une jambe sur Everything Must Go. Nicky, aussi, semble avoir grandement réglé ses récents problèmes de dos, même s’il reste encore (à contre-cœur, on peut voir) loin des star-jumps. Le plus inspirant de tout, cependant, tandis qu’ils finissent avec l’immortel et audacieux Motown Junk et le véritable chef d’œuvre du XXème siècle A Design For Life, est la vision d’un garçon au premier rang, les bras bien accroché à la barrière, avec les cheveux à la Richey, un t-shirt blanc et une écharpe imprimée léopard, et à côté de lui, une fille aux yeux pailletés et une poignée de bracelets. Ils connaissent toutes les paroles. L’évangile de la brillance divine, il semblerait, rassemble toujours de nouveaux disciples.

Emily Mackay

Traduction – 17 mai 2014

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