NME – 1er mars 2008 : Manic Street Preachers : Comment être un génie divin en 10 leçons faciles

Après toute la fanfaronnade, la politique et la perte, Hamish MacBain discute passionnément du cas des 18 ans de terrorisme de génération de la tête d’affiche du Big Gig

“Je pense qu’on est un des groupes NME quintessentiels. De tous les temps”, proclame Nicky Wire, vers la fin d’une journée que lui, James Dean Bradfield et Sean Moore ont passée avec le NME dans leur minuscule studio dans les arrière-rues de Cardiff. C’est leur première interview ensemble depuis plus de cinq ans et, ayant passé des heures à parler de l’histoire glorieuse (parfois étincelante, souvent sinistre) des Manic Street Preachers, nous avons maintenant abordé le sujet de leur imminent Godlike Genius NME Award.

“C’était juste une véritable, véritable, véritable sensation quand on a appris la nouvelle, il continue. Je veux dire, je me souviens avoir dit à James l’année dernière – durant l’un de mes moments les plus hyperboliques – que j’allais rentrer dans la putain de Cool List et qu’on allait gagner le Godlike Genius Award. Juste être reconnu dans le magazine qui – soyons honnêtes – a contribué à nous former était un sentiment énorme. Il doit y avoir des mômes qui ont vu Richey en couv la semaine dernière et qui ont pensé : Où est-ce que ce groupe a été toute ma vie ? C’est de ça dont je parle”.

Et il a raison. Bien sûr que oui. Quand chaque année au NME nous discutons – ou, plus précisément, nous nous chamaillons sans cesse – à propos de à qui consacrer les honneurs du Godlike Genius, il y a de nombreux facteurs à considérer. Il n’y a rien, rien, de plus frustrant pour nous que d’entendre un groupe étonnant pour découvrir que le chanteur porte un jean de merde, qu’ils n’ont rien à dire dans les interviews et, fondamentalement, ne comprend pas qu’être dans un groupe rock’n’roll, c’est plus que faire de bonnes mélodies que les gens sifflent en allant travailler. Peut-être que ces groupes vont éclairer un cross scolaire ou deux millions mais ils ne gagneront pas le Godlike Genius, jamais. Et évidemment, ils diront qu’ils s’en foutent – parce que les awards sont des “conneries” et que “y’a que la musique qui compte”, d’accord les gars ? (C’est pratiquement toujours des gars, ces gens.)

Eh bien non. Vous avez tort. Tort, tort, tort, tort, tort, tort. Désolé, mais si vous lisez le NME, si vous êtes un groupe dans le NME, si vous travaillez au NME, si vous avez déjà râlé à propose de qui était sur la couverture du NME, vous savez que “y’a pas du tout que la musique qui compte”. Vous êtes assez optimiste / triste / naïf pour croire qu’un groupe puisse changer les choses. Vous frissonnez chaque fois que vous pensez aux hanches d’Elvis, aux lèvres de Mick Jaggers, à David Bowie attaquant à coups de langue la Les Paul de Mick Ronson, aux Pistols qui traitent Bill Grundy de “putain de sale type” à la télé la journée, au clip de Heart Of Glass de Blondie, à la mèche de Morrissey (et sa déclaration dans les interviews qu’il “devient incroyablement érotique devant du buvard”), à la succession sans fin des manteaux étonnants de Liam (et ses dénigrements tout aussi étonnants), à ces premières photos en noir et blanc des Strokes, à “Il y a peu de visions plus attristantes que celle d’un Anglais portant une casquette”, à la une de Beth Ditto nue, au discours des Klaxons lorsqu’ils ont reçu le Mercury Prize. Si “y’a que la musique qui compte”, nous pourrions vivre sans tout cela, non ?

Maintenant, regardons quelques photos des Manic Street Preachers époque The Holy Bible. Considérez les citations d’interviews comme “Nous sommes les fleurs pourrissantes dans la cour des riches”, s’accordant avec Warhol que “La plus belle chose à Londres, c’est le McDonald’s” ou que “Smash Hits est plus adepte à l’empoisonnement des jeunes esprits que Goebbels ne l’a jamais été” (et si vous ne savez pas qui est Goebbels et devez le chercher dans une encyclopédie, c’est exactement ce qu’ils veulent dire). Imaginez combien vous aimerez plus Foals si, au lieu de ressasser la notion qu’il y a un sauveur du rock’n’roll (beurk !) et d’insister sur le fait que tout ce qu’ils écoutent, c’est de la techno belge minimale, ils auraient dit qu’ils voulaient fusionner Guns N’Roses avec Public Enemy, faire un double album qui se vendrait à 16 millions d’exemplaires et puis splitter. Ou s’ils auraient simplement intitulé une chanson You Love Us. Arrêtez de vous inquiéter si oui ou non c’était irresponsable et pensez combien la chose “4 REAL” était un geste incroyable – quelle manière la meilleure existe-t-il pour réduire au silence les cyniques qui ne croient pas que vous pensez réellement ce que vous dites ? Essayez de trouver un meilleur couplet d’ouverture que “Librairies gave us power / Then work came and made us free”. Rappelez-vous combien c’était bon l’année dernière quand Nicky Wire a décrit les Killers comme étant “moralement corrompus”. Et, si vous devez vous inquiéter des mélodies, écoutez Motown JunkMotorcycle EmptinessLa Tristesse Durera (Scream To A Sigh)FasterA Design For LifeIf You Tolerate This Your Children Will Be NextThe Masses Against The ClassesYour Love Alone Is Not Enough ou Autumnsong. Très fort.

C’est comme cela que les Manic Street Preachers sont devenus des Génies Divins. Calepins prêts, hein ?

1. ÉCRIRE DES PAROLES ÉTONNANTES, ÉVIDEMMENT
Quel autre groupe se réfère à Norman Mailer, Mensa, Henry Miller, Harold Pinter et Sylvia Plath en l’espace d’un couplet (Faster) ? Ou Boris Eltsine, Jean-Marie Le Pen, Hindley et Brady, Allitt, Sutcliffe, Dahmer, Nilsen, Yoshinori Ueda, Blanche et… D’accord, vous voyez l’idée. Les Manics sont connus pour leurs références lyriques – jetez un quart d’œil sur le site de fan The Manics Encyclopedia (http://home.accor.de/starluver/manics/tme.htm) et vous trouverez… eh bien, une encyclopédie. Ceux qui les traitent de prétentieux (“C’est toujours : Il a avalé un dictionnaire”, dit Nicky d’un ton ricaneur) oublient le courage de leurs convictions : lors de la sortie de The Holy Bible – d’où toutes les références susmentionnées sont extraites – leur label a acheté deux pages de ^publicité dans le NME pour y reproduire les paroles de l’album en entier. “Je me souviens de regarder Richey produire toutes ces paroles, ajoute Nicky, et de penser : Je ne peux rien y rajouter. Ça ne se fait pas”.

Pourtant, bien que cela reste vrai pour leur chef-d’œuvre (Nicky a dit au NME que les crédits de composition sur celui-là était de “80/220 en faveur de Richey”), une telle éloquence demeure une constante depuis le début de leur carrière. “On possède quelques unes des meilleures lignes d’ouverture de tous les groupes, ajoute James. Le couplet d’ouverture de [premier single numéro un, paroles uniquement écrites par Wire] If You Tolerate This Your Children Will Be Next – “L’avenir t’apprend à être seul / Le présent à avoir peur et froid” ; A Design For Life. Putain de ligne d’ouverture de fou”.

2. OSER FAIRE DES CHOSES QU’AUCUN AUTRE GROUPE NE FERAIT
Des exemples ? Arriver à faire chanter à une ancienne star du porno – Traci Lords – le refrain de leur single Little Baby Nothing (chanson sur l’exploitation sexuelle des femmes) ; de manière hilarante, au moment où ils ont sorti Gold Against The Soul, faire la première partie de Bon Jovi (James : “Je me souviens que [Jon Bon Jovi] a dit : J’aimerais remercier… les Maniac Street Preachers !”) ; ou, plus célèbrement, lancer leur sixième album Know Your Enemy avec un concert à la Havane – concert auquel a assisté un homme qui a présidé pendant près de la moitié d’un siècle sur un État communiste qui se trouve à moins de 100 kilomètres des États-Unis. “Les autres groupes vont au 10 Downing Street et serrent la main de Tony Blair, à dit Nicky à l’époque. On va à Cuba et on rencontre Castro”.

“Le concert de Cuba était la plus grosse anomalie que peut avoir un groupe. C’est la plus grande folie qu’on ait jamais faite, dit James. Mais, en ce qui concerne notre rencontre avec lui, on ne peut dire que c’était cette expérience glorieuse, parce qu’on ne peut pas accepter tout ce qu’il représente”. En effet, les pages du courrier du NME à l’époque étaient pleines de personnes qui remettaient en cause à la fois les motivations et le symbolisme du voyage.

“Les conférences de presse étaient hardcore, juste des gens qui voulaient nous crucifier juste pour notre présence là-bas, se souvient Nicky. Je me rappelle que Sean était vraiment énervé”.

Sean : “C’était juste ce gars de BBC News…”.

James : “Ne recommence pas !”

Sean : “Non, mais il disait qu’il y vivait depuis 10 ans, et demandait ce qu’on allait faire pour les Cubains… du genre, qu’est-ce que tu as fait, toi ?”

James : “Ça m’a juste fait rendu compte qu’on était des personnes vraiment intéressées par la politique mais ça ne veut pas dire qu’on est des hommes politiques”.

Nicky : “Je pense juste qu’on était trop moches. C’est ce qui ruine tout pour moi”.

3. APPRENEZ À ÊTRE UN GRAND MUSICIEN, MAIS NE DONNEZ PAS L’IMPRESSION QUE CELA VOUS INTÉRESSE
On a beaucoup parlé du fait que Richey n’était “jamais branché” lors des concerts des Manics (“Il devrait avoir un syndicat pour arrêter des gens comme vous”, lui a craché une fois un membres des moins que rien indés des années 1990, The High, quand le porte parole des Manics l’a informé qu’il n’avait pas joué sur le disque de son propre groupe). Certainement, il – et au tout début, Nicky aussi – tirait de la fierté dans leur manque de virtuosité, déclarant au NME en 1991 : “Les directeurs artistiques viennent nous dire d’apprendre à jouer de nos instruments. Ne se rendent-ils pas compte qu’on s’en fout ?” Cela a injustement inclus les deux autres Manics qui savaient, comme Nicky le dit, “jouer à en faire honte aux autres groupes”. Et ils le peuvent encore.

“Sean et James étaient des rocs à cette époque, dit-il en souriant. De plus, Richey non branché a été mystifié”.

James est encore plus clair sur cette question particulière. “Je ne veux pas être mélodramatique, mais je jure sur la tête de ma mère qu’il était toujours branché et qu’il était toujours dans la sono. C’est juste que parfois il était… très bas. Quand on a commencé à jouer en trio, le barrage d’accords bruts qui venait de son côté de la scène me manquait définitivement. Ce n’était pas que visuel, il était toujours important”.

Nicky : “Cependant, il a vraiment demandé à James : Est-ce qu’il existe un accord que je peux jouer qui va partout ? Un accord mythique à la Sonic Youth”.

4. DONNER DES INTERVIEWS GLORIEUSES
Voici cinq citations étonnantes des Manic Street Preachers :
1) “On veut être le plus gros cauchemar rock’n’roll et prendre la monarchie et la Chambre des Lords avec nous”.
2) “Tout ce qu’on a toujours voulu, c’est la réalité de l’oubli – être propulsés vers l’enfer”.
3) “Il y a plus de haine de soi dans ce groupe qu’on ne pense s’en rendre compte. On se déteste complètement”.
4) “On est le groupe le plus original. En nous reniant un passé, on essaie de nous trouver un présent digne dans ces débris de la vie”.
5) “Anéantir l’aristocratie maintenant. Tuer tuer tuer. La reine et cette ordure de drapeau à la con. On se noie dans l’ego de merde fabriqué. L’ennui donne les pensées de lancer des briques”.

Maintenant, considérez le fait qu’elles sont toutes extraites de la première interview des Manics dans le NME, qui contenait seulement 400 mots environ.

5. VIVRE SELON SES PROPRES RÈGLES (STRICTES]
“On était très militants”, dit James Dean Bradfield des premiers jours des Manics. Les jours où ils bombaient les chemisiers de leurs mères avec “SPECTATORS OF SUICIDE” ou “KILL YOURSELF” (James : “Celui-là était un peu dur”), gardaient des dossiers sur les journalistes de manière à savoir qui aimait quoi, une époque d’attention obsessive au détail. “Tu te faisais engueuler par quelqu’un dans le groupe pour avoir acheté la mauvaise chose ou pour avoir porté la mauvaise chose, continue-t-il. Pas d’excès. Les vêtements doivent être collants et propres. On devait représenter quelque chose qui était féroce et pure”.

“On ne pouvait prendre de la drogue, ajoute Nicky. À part le speed, parce que ça te rend énergique et parce que le Clash en prenait. Non pas qu’on en prenait. Quand Richey a fumé son premier joint au fond du bus – c’était vraiment sérieux”.

James : “On ne pouvait pas aimer les Beatles – trop dynamiques. Je faisais chier Nick et Sean en écoutant Grace de Jeff Buckley. J’ai fini par arrêter de l’écouter. Du genre : D’accord ! D’accord !

6. RECONNAÎTRE LORSQUE VOUS ALLEZ DANS LA MAUVAISE DIRECTION
“Il y a eu deux périodes où on s’est vraiment perdus, admet Nicky. Et c’est à l’époque de [second album] Gold Against The Soul et [septième album] Lifeblood. Ils sont juste… calmes”.

James : “Avec Gold Against The Soul, on essayait d’être un authentique jeune groupe punk à la Give ‘Em Enough Rope [du Clash]. On essayait de trouver une sorte d’authenticité sur ce disque qui n’était pas nous. Et puis, sur Lifeblood, on a à peine joué dans la même pièce.  Il a été créé dans une sorte d’espace de studio virtuel. On voulait quelque chose qui sonnait détaché, on ne savait pas vraiment de quoi. C’était le problème.

La chose avec les Manics, c’est que là où la plupart des groupes se tairaient peu à peu vers l’insignifiance, ils se donnent des coups de pieds au cul.

Nicky : “Le baromètre d’être un groupe qui compte mais qui est foiré est : êtes-vous en tête d’affiche de Guilfest ? Et je pense qu’on nous l’a offerte l’année de Lifeblood mais on a sorti En aucun cas on fera ça. Rien contre Guilfest… mais je me sentais moralement blessé. L’attention sur le groupe à ce moment était morte”.

James : “C’était un moment horrible, aussi, à l’époque de Gold Against The Soul quand on faisait des putains d’horribles festivals couverts en Europe et puis, quand on est rentrés en Grande Bretagne, on était dans le train qui passait par Reading et on pouvait entre Blur. Juste revenir au Pays de Galles en pensant : Où est-ce qu’on a fait quelque chose de mal, putain ? Personne n’est intéressé. Mais sans Gold Against The Soul, il y aura pas eu The Holy Bible. Sûrement pas”.

Nicky : “Et avec Lifeblood, on avait enregistré 30 chansons, alors pour Send Away The Tigers, on en a fait que 12, parce qu’on ne voulait pas équivoquer toujours dans les mérites de pleins de trucs qui n’étaient que des putains de faces B”.

7. ÊTRE PLUS PROCHE QUE LA FAMILLE
Les Manic Street Preachers sont nés dans la maison des parents de James, dans les lits superposés partagés par Sean et James. Ici, dès un jeune âge, ils écoutaient et discutaient Public Enemy ou Guns N’Roses, étudiaient le NME et le Melody Maker, formulaient des projets et des idées et développaient une proximité qui les aidera à traverser de mauvaises passes qui auraient séparer d’autres groupes. Il y avait et a de l’amour – un lien plus profond que le sang – et c’est pour cela qu’ils peuvent parler aussi ouvertement de la disparition de Richey.

Nicky : “Je suis content qu’on vivait dans une société pré-tabloïd quand Richey a disparu. Je veux dire, il y a eu des indiscrétions mais, si vous nous transportez à nos débuts en 2003, comment ça aurait été flippant ? Je n’ose même pas imaginer…”.

Sean : “Sky News : Où est-il ? Avec des petits drapeaux sur tout le pays”.

Nicky : “Imagine tous les films pris sur des portables de sosies de Richey aujourd’hui. Quand il avait été soi-disant vu à Goa”.

Sean : “Il y aurait des journalistes en train de s’extasier sans cesse sur des photos de putains de vagabonds qui jouent de la guitare : LE VOILÀ !

8. AVOIR UN LOOK INCROYABLE
De leurs premiers jours en eyeliner et peinture en bombe à la période The Holy Bible en tréllis et la glorieuse insistance de Nicky Wire à vieillir honteusement dans de ridicules robes de vieilles dames, les Manic Street Preachers ont toujours – okay d’accord, de leur propre aveu, pas toujours – eu un look étonnant. “Aucun groupe n’a été aussi beau que nous en habits militaires The Holy Bible”. Proclame Nicky Wire. Et il a raison.

9. RÉPONDRE À SON HEURE LA PLUS SOMBRE EN FAISANT VOTRE ALBUM QUI A EU LE PLUS DE SUCCÈS
Nicky : “Everything Must Go est notre meilleur album parce qu’il a tous les éléments du groupe. C’est la trompette de Sean, les putains de visions cordes et Spector de James, ma conscience  sociale et il a toujours le génie de Richey dans Small Black Flowers That Grow In The Sky et Kevin Carter. C’est la distillation ultime de nous quatre. Et c’était une époque si puissante, avoir tout ce poids de crédibilité plus un public de masse. Ce discours aux Brits, dans lequel je dis : Toutes les écoles publiques produisent les meilleurs artistes ! Je me suis senti tout puissant ce soir-là”.

James : “Et la manière dont on a exprimé notre amertume à propos de l’absence de Richey était qu’on a dit quelque chose du genre Imagine si Richey était encore là – il serait parti avec Kate Moss les doigts dans le nez ! Et il l’aurait fait, putain ! C’était une justification, cette soirée”.

10. JOUER UNE PARTIE DES PLUS GRANDS CONCERTS DE L’HISTOIRE DU ROCK
Le concert qui s’est avéré être la dernière apparition live de Richey Edwards avec les Manics, à l’Astoria de Londres en décembre 1994, a culminé en une orgie de destruction, avec le groupe qui a détruit 8000 £ d’instruments. “À l’époque, on pensait vraiment que c’était le dernier concert, admet Sean. C’est pourquoi on a tout explosé”.

Plus triomphant était le Millenium Stadium de Cardiff la veille du nouveau millénaire, avec le single retour aux racines The Masses Against The Classes entrant à la première place des charts.

Nicky : “C’était notre Knebworth – aussi proche que puissant. À partir de là, ça a été une vraie galère pour y succéder. On avait en quelque sorte atteint le point culminant de tous nos rêves. S’il y avait eu un moment pour splitter, ça aurait été à l’époque. C’est prendre sa retraite 100% intact”.

James : “Je sais, mais faire un Gary McAllister et gagner une médaille de la coupe FA tardivement, c’est… mignon”.

Nous verrons ce que peut faire la FA, les gars. En attendant, prenez les honneurs du Godlike Geniius avec nos remerciements les plus sincères.

Traduction : 1er mars 2009

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