NME – 27 septembre 2008 : Paradise City

Doves / Manic Street Preachers / Cherry Ghost
Forever Heavenly, Royal Festival Hall, Londres, vendredi 12/09/08
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Liverpool Daily Post – 21 juillet 2006 : Fou de musique

James Dean Bradfield n’est pas très bon quand on le laisse se débrouiller tout seul – mais quand lui et ses camarades des Manic Street Preachers Nicky Wire et Sean More ont annoncé à la fin de leur tournée de 2005 qu’ils faisaient une pause de deux ans, le chanteur s’est trouvé exactement dans cette situation. Lire la suite

NME – 23 juin 2007 : “Glastonbury, c’est le grand, c’est le père”

Nicky Manic, Tom Kasabian et Tom Enemy se rassemblent pour un love-in pré-Glasto.

Le NME vous a apporté d’étonnantes visions ces récentes semaines – une Beth Ditto nue, un 45 tours gratuits des White Stripes – mais nous parions que vous n’auriez jamais pensé à ça : deux des leaders les plus mâles du rock se pavanant avec un boa de plumes.

Et non pas n’importe quel boa, mais un rose qui appartient au Roi des Boas de Plumes Roses du Rock’n’Roll, Mr Nicky Wire. Ou, comme Tom Meighan décide de l’appeler à son arrivée : “PUTAIN, NICKY WIRE ! PUTAIN, NICKY WIRE, MEC ! C’EST UNE PUTAIN DE LÉGENDE !”.

La raison pour laquelle nous sommes réunis aujourd’hui est la célébration de trois générations de Glastonbury : du bleu (c’est le premier festival de Tom Clarke de The Enemy, comme c’est mignon) au vétéran (Nicky y a joué pour la première fois en 1994), via l’intermédiaire (la dernière fois qu’il a “fait” Glasto, Tom n’est en fait pas arrivé jusqu’à son lit). Différents sur le plan sonore, mais ces trois là sont tous unis dans le noble art d’être peigne-cul. Ce sont des potes, aussi – The Enemy ont fait la première partie des deux groupes, tandis que Nicky identifie un esprit similaire chez Tom Clarke (“bordel, il parle encore plus que moi !”) et Meighan (“Comment peux-tu rester aussi enthousiaste tout le temps ?”).

Tandis que nous les rejoignons, Tom Clarke souffre d’un rhume des foins, que la toile de fond en herbe que nous avons louée pour la session n’aide pas. Tom Meighan, pendant ce temps, fanfaronne avec des Raybans tandis que Nicky chante les louanges d’Empire de Kasabian et parade dans son costume blanc avec un t-shirt des Manics de contrefaçon.

“Ils les vendaient à All Saints ! explique-t-il. Je suis allé les voir, ils ne savaient pas du tout qui j’étais, et j’ai dit : Vous vous rendez compte que vous vendez des t-shirts avec moi et l’un de mes meilleurs potes dessus ? Le manager m’en a donné une dizaine”.

Tout à coup, il repère notre liste de questions thèmées festival et grogne : “C’est là que tu listes tous mes méfaits en festival, alors ?”

Quoi, comme la fois en 1994 quand tu as dit de Glastonbury : “Quelqu’un devrait construire une dérivation sur ce bled de merde ?” Ou en 1999 quand tu as apporté tes propres toilettes ? Bien sûr que non ! D’accord, peut-être juste un peu…

NME : Vous jouez tous à Glasto, mais qu’avez-vous tous en commun ?
Tom C : “On est tous des groupes qui ont quelque chose à dire. Pas comme le reste”.
Tom M : “Exactement !”.
Nicky : “J’imagine que ces deux-là vont rester dans le coin encore un petit moment”.
Tom M : “Nicky traîne dans le coin depuis longtemps, il est toujours cool, ceux qui peuvent encore y prétendre méritent le respect. Bordel, il jouait à Glastonbury tandis que j’essayais de trouver ma putain de bite !”
Nicky : “(Riant) aussi, on vient tous d’endroits où rien ne se passe – Blackwood, Coventry, Leicester…”.
Tom M : “Ce ne sont pas des endroits tendance, tu sais…”.
Tom C : “Les gens ne passaient que par Cov pour aller à Londres ou Manchester”.

Vous attendez tous l’édition de cette année de Glastonbury avec impatience ?
Tom C : “Je ne tiens pas en place. Ma mère m’a toujours dit que les festivals n’étaient pas si bien que ça, mais que si on fait Glastonbury, elle serait là”.
Nicky : “Elle va venir ?”.
Tom C : “Ouais, je vais faire du camping avec elle. Elle va ramener un petit poêle. On ne peut battre le petit déj de maman”.
Nicky : “C’est vrai ! Je ne suis pas fan du camping, cependant. J’ai testé une fois en 1985. James [Dean Bradfield] et moi, on est allés au WOMAD Festival, totalement pas préparés. On s’est pointés avec des jeans blancs moulants d’abord et on a dormi dans des sacs poubelles ! Je me suis réveillé avec un vieux avec une grosse bite qui faisait du Tai Chi ! Je pense qu’on a mangé du jambon en boîte pour le petit-déj. C’était horrible”.

Alors qu’allez-vous manger cette année ?
Tom C : “Pas de fruits de mer. La seule chose de la mer que je mange, c’est du putain de sel, mec”.
Tom M : “N’apportez pas d’horribles biscuits. bourbons, Garibaldis, des gaufrettes roses”.
Nicky : “Mais j’aime ça les gaufrettes roses !”.
Tom C : “Tu m’étonnes !”.

Nicky, tu n’as pas toujours été fan de Glastonbury. Tu étais sérieux quand tu as dis ce que tu as dit en 1994 ?
Nicky : “Un peu des deux, je pense”.
Tom M : “Qu’est-ce que tu as dit ?”.
Nicky : “Quelque chose à propos de faire une dérivation au dessus de cet endroit de merde”.
Tom M : “Quelle citation mec !”.
Nicky : “C’était censé être une blague. Quand je l’ai dit, j’ai pensé : Ça va être vraiment marrant. Puis ce silence de mort est descendu. Mais à l’époque, on aurait cru qu’on était des aliens qui étaient arrivés à toute vitesse du Pays de Galles qui n’avaient rien en commun avec personne. C’est la stupide justification de ce que j’ai dit. On était seuls à absolument 100% et on tombait pratiquement en ruines, mais c’était une de nos meilleures performances. C’était douloureux mais glorieux. On est rentrés à l’hôtel et on l’a regardée sur Channel 4 ; pour je ne sais quelle raison, ils ont pensé que Richey était le guitariste soliste alors ils ont monté le son de sa guitare au lieu de celle de James à la télévision. Ça l’a rendu fou parce que, malgré tout le respect que je lui dois, ce n’était pas le meilleur guitariste au monde. J’avais pleins d’appels téléphoniques à propos du commentaire dérivation et je devenais parano, alors on piquait tous une crise. Quand on est partis, c’était un peu Apocalypse Now”.

Est-ce que tes sentiments ont changé ?
Nicky : “À l’époque, on voulait être aussi différents des autres que possible. J’ai 38 ans maintenant, j’aimerais bien faire partie de quelque chose”.

Est-ce que vous deux vous avez des conseils pour le bleu Tom Clarke ?
Nicky : “Ne dis rien dans le genre ! Je pense que James et Sean [Moore, batteur des Manics] s’inquiètent de ce que je vais dire, mais c’est toujours bon de tuer des vaches sacrées”.
Tom C : “Ça sera ta prochaine grande citation – tuer des vaches ! Ça va faire chier tous les végétariens”.
Nicky : “J’ai dit vaches sacrées !”.
Tom M : “Il va tuer toutes les vaches de Michael Eavis !”.
Nicky : (Légèrement inquiet) “J’ai dit vaches sacrées ! Aussi, une autre chose, je ne prendrais aucun conseil de moi. Le premier festival qu’on ait fait, c’était Reading et je me sentais si bien durant Motorcycle Emptiness que j’ai décidé d’éclater ma basse et de la lancer dans le public. Ça m’a pris des putains de siècles parce que c’était une Fender Precision et que ce sont des vraies putes à éclater. J’étais jeune et décharné et j’ai lancé la basse mais elle n’a même pas atteint le public. Au lieu de ça, elle a disloqué l’épaule d’un gars de la sécurité, puis a dévié sur la tête d’un autre et lui a fait un hématome. Alors de la gloire du set à ça !”.
Tom C : “Qu’est-ce que tu as fait ?”
Nicky : “J’ai couru jusqu’à la gare de Reading, très glamour dans une veste rose. Je suis rentré chez mes parents juste à temps pour Match Of The Day”.
Tom C : “Ça a l’air génial ! Si ça m’arrive à Glastonbury alors je serais content”.

Puis il y a eu la fois en 1999 où tu as apporté tes propres toilettes et as causé une autre fureur – Crappergate !
Nicky : “Je ne voulais pas aller dans les toilettes dans lesquels d’autres personnes avaient chié ou pris de la drogue. Lénine a dit qu’il voulait faire des toilettes en or pour les masses”.

Quelles performances légendaires de Glasto avez-vous en tête ?
Tom M : “C’était PJ Harvey pour moi, elle était étonnante, vraiment sexy et cool. Et Paul MacCartney, mec ! Live And Let Die était étonnante, j’en pouvais plus. Mes yeux brillaient de toute manière, tellement ça avait d’effets sur moi. J’ai aimé Oasis quand ils ont joué aussi. Les gens les ont engueulés mais j’ai chanté chaque parole, j’ai trouvé ça excellent. Peut-être que c’est parce que je les aime tant, mais ça sonnait génial pour moi”.
Nicky : “J’aime Liam, je pense que c’est la rockstar parfaite. On a tourné avec eux aux États-Unis et une partie de mes meilleurs moments ont été avec eux, comme Liam qui me montre ses poings cassés après s’être battu avec Noel ! Mais quand j’ai entendu leur set en 2004, les chansons sonnaient toutes vraiment lentes”.
Tom M : “J’aimais le manteau, cependant. Cette énorme parka blanche, c’était juste incroyable”.
Nicky : “C’était le fait qu’elle soit blanche qui j’ai trouvé incroyable, le fait qu’elle paraissait si propre”.

En parlant de vêtements, qu’avez-vous tous prévu ?
Tom M : “Top secret !”.
Tom C : “J’ai un petit costume Stone Island qui est parfait pour les festivals”.
Tom M : (À Nicky) “Vas-tu porter une nouvelle robe ?”.
Nicky : (Clin d’œil) J’ai quelques choses à l’esprit. Je recherche un ensemble tennis de Stefii Graf old-school pour cette année. Ça s’assemble de manière assez sympa”.

Quels costumes de festivals as-tu porté dans le passé, Nicky ?
Tom M : “Qu’est-ce qu’il n’a pas porté ? Bordel, c’est ce que je veux savoir ! Il a porté tout ce qu’il a”.
Nicky : “eh bien, on a fait le premier Glastonbury tout en camouflage, avec une pointe de révolution russe. On a eu beaucoup de chose à Millets ou une boutique de surplus de l’armée. Tandis que durant You Love Us en 1999, j’ai commencé à faire de la corde à sauter ! Je me sentais si énergique que j’ai posé ma basse et sauté pendant deux minutes”.

Qu’est-ce qui rend un set à Glastonbury si bon ?
Nicky : “Jouer live est addictif de toute manière, c’est comme une drogue. Je ne prends pas de drogue parce que j’ai peur de mourir, putain, si j’en prends. Mais pour moi, jouer sur scène, c’est comme si j’étais drogué”.
Tom C : “C’est mieux que le sexe, mec. Parfois le sexe peut être merdique mais même le pire des concerts est génial”.

Qui va être rond cette année ?
Tom M : “Au dernier, j’ai essayé de ne pas du tout dormir. J’ai erré, absorbant tout. À 4 heures du mat’, je n’avais toujours pas trouvé ma tente. Je suis allé dans une tente que je pensais la mienne et un couple faisait de sales choses. Au moment où je suis arrivé à ma tente, il était 7 heures du mat’, le soleil se levait et il était trop tard”.

Es-tu en désaccord, Nicky ?
Nicky : “Je m’en fous complètement. Ça me fait me sentir plus puissant quand les autres sont drogués ! Et je pense que c’est plus un défi d’essayer de convertir un champ plein de personnes complètement défoncés”.

Est-ce que les drogues sont un ennemi du socialisme ?
Nicky : “Je suppose que 50% de moi disent qu’elles le sont, l’autre moitié pense : On s’en tape ? Je me souviens de la première fois où Richey a pris un joint, cependant – ça a failli faire splitter le groupe. [Ne pas prendre de drogues] était l’un de nos mantras communistes. Il y avait le silence dans le tour bus et un vrai ressentiment qui volait à cause de nos principes socialistes profondément enracinés. Mais vraiment, je pense que les drogues sont les plus grands ennemis de la créativité”.
Tom M : “Ouais, apportez les drogues en studio et c’est game over”.
Nicky : (À Tom Clarke) “Tu saignes du nez ?”.
Tom C : “Ouais, j’ai un rhume des foins vraiment horrible”.
Nicky : “C’est c’là oui !”.

Est-ce que Glastonbury devient trop commercial ?
Nicky : “En tant que vétéran, je me souviens quand c’était que des hippies et des gens qui venaient gratuitement. C’était plus dur de se maquiller à l’époque ! Ça a changé mais parfois tu dois accepter ça parce que le monde a changé. C’est un monde où Jack White peut écrire une chanson pour Coca Cola et ne pas s’inquiéter que ça ruine sa réputation. À notre époque, on aurait été massacrés pour ça ! Ça aurait tué notre carrière en un instant”.
Tom M : “Le truc avec Glastonbury, c’est que c’est quelque chose de véritable à la base. Ce n’est pas basé sur l’argent. Et ces fans de musique viendront toujours vous voir, d’une manière ils comprennent ça. De plus, il y a ces personnages étonnants, des vieux de 80 ans avec des barbes qui vont jusqu’à leur bite”.

Des mauvais souvenirs de Glasto ?
Nicky : “Je regrette qu’on n’ait jamais eu la chance de faire la tête d’affiche avec Richey, en 1999 quand on conquérait tout et qu’on était tout puissants. Voir ce que ça aurait fait, nous quatre, ça aurait été absolument glorieux. Je pense que Richey est mon guide en ce moment”.

Vous allez regarder qui cette année ?
Tom C : “Les Who, c’est un putain de groupe génial”.
Nicky : “J’aime les Who. J’attends aussi Gruff Rhys, il va jouer en solo”.

Et qui allez-vous essayer d’éviter ?
Nicky : “Je ne sais pas trop qui joue, mais les Rumble Strips et les Maccabees jouent alors je n’irais pas les voir. Et ce Jack Peñate ? Bon Dieu, il est horrible. Il y a tant de mômes riches qui font de la musique aujourd’hui, c’est horrible. Ils pensent que se faire virer de leurs écoles avec privilèges est une chose géniale, ils portent ça comme un badge d’honneur. Je serais un peu plus respectueux”.
Tom C : “Ouais, je ne me suis jamais fait renvoyer de ma petite école pourrie”.
Tom M : “Alors que moi je ne suis jamais allé à l’école !”.
Nicky : “Je suis fier d’être sorti du système public avec un diplôme. Je ne voulais pas envoyer promener mon éducation. C’est pour ça que des gens se sont battus et sont morts, pas pour vouloir sonner comme Tony Benn ! Tous ces gens disent : J’ai sucé des kilomètres de queues et je me suis fait des kilomètres de rails de coke à l’école privée. Ah ? Alors c’est pour ça que tes paroles sont merdiques. Et le pire, c’est qu’elles sont aussi joviales”.
Tom C : “Tous ces groupes internet sont comme ça. Ceux qui marchent sur MySpace”.
Nicky : “Définitivement. Je déteste tous les groupes qui me demandent de regarder leur MySpace”.
Tom C : “Tous ces groupes qui pensent qu’ils sont gros sur MySpace, je voudrais bien savoir ce qu’ils vont faire quand le putain de serveur lâchera !”.
Tom M : “Exactement !”.
Tom C : “Aussi, tant de ces groupes viennent juste des putains de Libertines. On ne les a jamais écoutés, ils ne veulent rien dire pour nous. On n’a jamais écouté de nouveaux groupes avant Kasabian”.

Tom Meighan, tu as dit dans le passé que Glasto 2005 avait fait ton nom…
Tom M : “Ça nous a détruits ! Mentalement et physiquement, tout l’expérience. Mais après qu’on ait bien démarré, ça nous a bien calés. On s’est rendu compte que si on pouvait faire la tête d’affiche de ces gros festivals, on pouvait faire n’importe quoi”.

Alors pas de pression, Tom Clarke ? Ça va vous faire ou vous détruire…
Tom C : “Tu n’es pas nerveux avant de coucher avec quelqu’un, hein ? Enfin, pas moi”.

Finalement, comment comparez-vous Glastonbury aux autres festivals ?
Tom M : “Glastonbury, c’est le grand, c’est le père”.
Nicky : “C’est définitivement celui où il faut être, même si je n’y ai pas vraiment été à l’aise depuis toutes ces année, Glastonbury, c’est quelque chose de [la Grande-Bretagne] réussit vraiment. C’est une institution. Toute la presse est là, la télé, la radio. Tout le monde le regarde. c’est l’endroit parfait pour sortir et… s’exposer !”.

Tim Jonze

Traduction : 30 janvier 2009

The Guardian – 21 juillet 2006 : James Dean Bradfield, The Great Western

★★★★

Bradfield dit de son premier projet non Manic Street Preachers : “Voir Paroles et musique de James Dean Bradfield écrit m’a rendu heureux. J’ai perdu un peu de mon insécurité”. Il est doux d’entendre le leader aux poumons de cuivre confesser un manque de confiance ; ici, en plein hurlement, il sonne comme le roi de tout ce qu’il inspecte. Lire la suite

NME – 8 novembre 2008 : “On pensait qu’il était temps qu’on utilise les paroles de Richey”ways

Nicky Wire déclare que le nouvel album des Manic Street Preachers sera “le successeur de The Holy Bible”. Lire la suite

“I’m not really that balanced, I think I’m very complicated. What does it say about me that I feel more comfortable on stage than I do off? It’s a very safe place to be. Life is much more complicated than a rock’n’roll set”

pettytom2.png(“Je ne suis pas si équilibré que ça, je pense que je suis très compliqué. Qu’est-ce que ça veut dire de moi que je me sens plus à l’aise sur scène qu’en dehors ? C’est un lieu très sûr. La vie est bien plus compliquée qu’un set de rock”)
Tom Petty – Setlist de la tournée National Treasures

Thomas Earl Petty dit Tom Petty est un chanteur et guitariste de rock américain, né le 20 octobre 1950 à Gainesville (Floride).

Voir “Music is still a safe place for me. It really helps people in many ways, and in my life, it’s the only real magic I’ve ever come across” [Citations] pour une biographie plus complète.

“Do what you believe in, don’t listen to anybody else. You’ll never be any good at something you don’t want to do. People talk about security, but there is no security, and there never was”

rowlandkevin2.jpg(“Fais ce en quoi tu crois, n’écoute personne. Tu ne seras jamais bon à quoi que ce soir si tu ne le veux pas. Les gens parlent de sécurité, mais il n’y a pas de sécurité et il n’y en a jamais eu”)
Kevin Rowland – Setlist de la tournée National Treasures

Kevin Antony Rowland (né le 17 août 1953) est un chanteur compositeur anglais et leader du groupe Dexys Midnight Runners (actuellement nommés Dexys) qui a eu plusieurs tubes au début des années 1980, les plus notables étant Geno et Come On Eileen, tous deux ont atteint la première place des charts singles britanniques.

Voir “I will pin up my soul on the wall and let people read it. They can laugh, they can cry. It’s up to them. I don’t really mind” [Citations] pour une biographie plus complète.